Nouvelles Acquisitions
La grâce du don. Anthropologie catholique de l’économie moderne, de Bartolomé Clavero (179.42 CLA), Albin Michel (1996)
"Bartolomé Clavero, enquêtant sur le problème doctrinal de la rétribution du prêt, redécouvre l'étrangeté de la catholicité moderne. Il analyse l'antidora, système par lequel le surcroît qui accompagne la restitution de l'emprunt est justifié par le désir d'actualiser auprès du créancier la relation d'amour que le prêt consenti installe entre partenaires. Cette ancienne économie des échanges sociaux trouve son contexte culturel dans la doctrine du droit commun catholique influencé par la théologie morale et fondée sur une philosophie naturelle, celle du lien familial."
(Extrait de la quatrième de couverture)
Sociologie des organisations. Introduction à l’analyse de l’action collective organisée, de Philippe Scieur (169.2 SCI), Armand Colin (2011)
"Le concept d'organisation, depuis des décennies, a permis aux chercheurs et aux gestionnaires de comprendre la manière dont les individus ont structuré les entreprises, les administrations ou encore les associations. La multiplicité des formes et des réalités qui y sont associées confère à cet objet d'étude un intérêt analytique certain pour le sociologue soucieux de comprendre ces espaces d'action organisée et les rapports complexes entre l'être humain et la société à laquelle il appartient et qu'il contribue à façonner.
Notre propos est ici de présenter diachroniquement et synchroniquement les théories qui étudient le phénomène organisationnel, essentiellement (mais pas uniquement) issues de la sociologie. La volonté est de faire référence, dans les exemples, les extraits de texte ou les cas exposés, à une grande variété de structures, allant par exemple de l'entreprise multinationale à la fédération d'associations du secteur non marchand, en passant par l'université."
(Extrait de l'introduction)
Sociologie des professions, de Claude Dubar, Pierre Tripier et Valérie Boussard (169.10 DUB), Armand Colin (2011)
"Cet ouvrage retrace les grands modèles de professions qui se sont succédés en Occident et expose les principales théories sociologiques des professions qui continuent à s'affronter - et parfois à se combiner - dans les travaux récents. Au sein d'un modèle spécifique de régulation par l'Etat des groupes professionnels, il rend compte de nombreuses recherches empiriques menées dans la France des années 1960 à 2010. Les évolutions récentes de ces groupes - changements démographiques, transformation du rôle de l'Etat, managérialisation et internationalisation - sont présentées autour de cas empiriques.
A travers les modèles, théories et recherches, l'ouvrage tente de clarifier le vocabulaire qu'utilisent les sociologues pour décrire le travail professionnel, analyser la dynamique des groupes professionnels et des marchés du travail, interpréter l'évolution des systèmes et des identités professionnelles."
(Extrait de la quatrième de couverture)
Sociologie du travail. Les relations professionnelles, d’Antoine Bevort et Annette Jobert (169.10 BEV), Armand Colin (2011)
"A l'heure de la globalisation, les protections statutaires qui sécurisaient le rapport salarial sont remises en chantier dans tous les pays industrialisés. Dans ce contexte, analyser en profondeur les stratégies des acteurs et les transformations des institutions, la dynamique des conflits et de la négociation collective apparaît comme une condition indispensable à la compréhension des nouvelles relations professionnelles.
D'où l'importance de cet ouvrage. Partant d'une interrogation sur les difficultés propres à la France en matière de régulation du travail, cette deuxième édition profondément remaniée prend en compte les évolutions les plus récentes qui ont affecté les relations au travail : la crise économique et financière de 2008, l'émergence de nouveaux "territoires" professionnels au niveau local, européen et mondial, la réforme du dialogue social et des règles de la représentativité en France. Un nouveau chapitre analyse de façon approfondie les cas de quatre pays européens face à la crise."
(Extrait de la quatrième de couverture)
Histoires de lecteurs, de Claude Poliak, Gérard Mauger, Bernard Pudal (162.33 MAU), Editions du Croquant (2010)
"Comment expliquer les apparentes exceptions à la relation établie entre capital culturel détenu et intensité des pratiques de lecture ? Pour tenter d'en rendre raison, nous nous sommes efforcés de mettre en rapport la "bibliothèque", "l'itinéraire de lecteur" et la "trajectoire biographique" de chacun(e) des enquêté(e)s. Si ces "histoires de lecteurs" ne décrivent évidemment pas l'ensemble des cas de figures imaginables, nous nous sommes efforcés néanmoins de dégager quelques principes d'intelligibilité : en fonction de l'appartenance de génération ("les bibliothèques de la génération de mai 1968"), de la position occupée dans la division du travail ("Lectures professionnelles et professionnels de la lecture"), de la position occupée dans la division sexuelle du travail ("Lectures : masculin/féminin"). Les usages sociaux de la lecture - lectures de divertissement, lectures didactiques, lectures de salut et lectures esthètes - trouvent leur principe dans l'histoire et la position (scolaire, familiale, professionnelle, politique, religieuse, etc.) de chaque lecteur dans l'espace social.
(Extrait de la quatrième de couverture)
La débilité légère. Une construction idéologique, de Jacqueline Gateaux-Mennecier (172.0 GAT), CNRS Editions (2001)
"La notion d'arriération, dont le prolongement terminologique est aujourd'hui la débilité légère, connaît une évolution entre l'espace asilaire du XIXe siècle et le secteur spécial de l'institution scolaire au début du XXe siècle. Jacqueline Gateaux-Mennecier révèle les conditions sociales et institutionnelles de production de cette désignation et la logique de l'évolution sémantique du mot. Elle démystifie la portée scientifique de cette production intellectuelle qu'est l'arriération et élucide l'ambiguïté de la désignation et le paradoxe sur lequel repose la force de masquage de sa finalité sociale."
(Extrait de la quatrième de couverture)
Bourneville, la médecine mentale et l’enfance, de Jacqueline Gateaux-Mennecier (175.1 GAT), L’Harmattan (2003)
"Jusqu'à la fin du XIXe siècle, l'enfance handicapée est reléguée dans l'univers claustrant des asiles d'aliénés, abandonnée à un destin grabataire et végétatif, prostrée dans le monde de l'aliénation, aux confins angoissants de la morbidité adulte. Un homme symbolise sa délivrance, Désiré-Magloire Bourneville. Médecin-député sous la IIIe République, aliéniste à Bicêtre, ce personnage étonnant, d'un dynamisme ardent et d'une ténacité singulière, enfante une oeuvre considérable et méconnue. Artisan de la laïcisation des hôpitaux et des asiles psychiatriques, fondateur de la prévention maternelle et infantile, précurseur de la pédo-psychiatrie, il délivre l'enfant handicapé de l'emoruse aliénante de la pathologie adulte et de l'internement, mais aussi des accents coercitifs de la législation. A ce titre, il est l'initiateur de l'action thérapeutique et éducative pour les enfants déficients mentaux et de l'ouverture des institutions chargées de les accueillir. Symbole de l'humanisation de l'enfant déficient profond, Bourneville est le personnage-clé de l'évolution du champ de l'enfance "inadaptée"."
(Quatrième de couverture)
Grossesses adolescentes, de Diana Dadoorian (174.2 DAD), Erès (2010)
"La grossesse à l'adolescence est-elle vraiment la conséquence de l'ignorance des jeunes sur le plan sexuel ? De nos jours, avec le développement des moyens de communication, est-il toujours possible d'affirmer, sans paraître naïf, que la grossesse accidentelle existe ?
L'auteur critique ici ce point de vue traditionnel, réducteur et simpliste, pour envisager toute la complexité de cet évènement qui n'est pas rare aujourd'hui. Avec un regard sans préjugés, elle confronte les facteurs culturels, psychologiques, familiaux, historiques, à la réalité psychique des adolescentes enceintes. A partir d'une recherche, elle montre que, malgré les conséquences [...], les jeunes veulent avoir leurs enfants, que ces grossesses sont désirées."
(Extrait de la quatrième de couverture)
La sociologie des entreprises, de Philippe Bernoux (169.2 BER), Editions du Seuil (2009)
"La littérature sur l'entreprise est surabondante, mais la réalité ne se laisse pas si facilement enfermer. L'entreprise ne se définit pas seulement par la personnalité de ses dirigeants, par la qualité de sa production, le dynamisme de ses commerciaux, l'habileté de ses financiers, de son DRH ou de son Dircom.
D'où l'utilité d'un discours rigoureux et de principes d'analyse des entreprises qui prennent appui sur les différents courants sociologiques.
En se livrant à des études de cas, l'auteur de La Sociologie des organisations explique ces différentes approches et en montre le bon usage."
(Extrait de la quatrième de couverture)
Handicaps et sexualités. Le livre blanc, sous la direction de Marcel Nuss (167.7 HAN), Dunod (2008)
"Nos sociétés ont par rapport à la question de la sexualité des personnes handicapées une position paradoxale. Alors qu'on ne cesse de proclamer le droit des personnes dépendants à l'égalité des chances dans tous les domaines, on peine encore à reconnaître l'accompagnement à la vie affective et sexuelle comme un véritable sujet de société. Et ce malgré la grande détresse des personnes concernées.
En effet, le débat soulève des problèmes tout à la fois d'ordres éthique, technique, médical, juridique et économique, mais il nous renvoie surtout à nos tabous ainsi qu'à nos représentations des personnes en situation de handicap.
Marcel Nuss nous livre ici le premier recueil de témoignages intimes de personnes handicapées, mais aussi de soignants, de conjoints, d'accompagnateurs sexuels étrangers, d'institutionnels, de philosophes et de juristes."
(Extrait de la quatrième de couverture)
Les nouvelles adolescentes. 25 questions décisives, de Michel Fize (166.61 FIZ), Armand Colin (2010)
"A quoi rêvent les jeuns filles d'aujourd'hui ? Sont-elles plus féminines que leurs aînées ? Leur sexualité a-t-elle changé ? Existe-t-il une vraie complicité entre filles et mères ? Certaines adolescentes sont-elles gagnées par la violence ?... A travers 25 questions décisives, le sociologue Michel Fize propose une réflexion sur ces nouvelles adolescentes qui cherchent tant bien que mal à conjuguer libération et conformisme, indépendance et séduction, ultra-féminité et égalité des sexes."
(Extrait de la quatrième de couverture)
Histoire de l’avortement, XIXe-XXe siècle, de Jean-Yves Le Naour et Catherine Valenti (166.37 LEN), Editions du Seuil (2003)
"La pratique de l'avortement s'est très largement répandue au XIXème siècle, en rapport avec les profondes mutations sociales et matérielles de la nouvelle civilisation industrielle. La généralisation des moyens mécaniques a complété voire supplanté les vieilles potions herbacées et les remèdes plus ou moins inefficases issus de l'Antiquité. Cependant, les ressorts moraux viennent justifier la répression : crime contre Dieu, l'avortement devient également et avant tout, de la fin du XIXe siècle jusqu'à 1945, un crime antinational et antipatriotique qui enlève de nouveaux citoyens et de nouveaux soldats à une communauté angoissée par son atonie démographique et par le dynamisme de la natalité allemande. La revendication du droit à l'avortement va néanmons se faire entendre. D'abord par la reconnaissance de l'avortement thérapeutique, en 1852. Défendu ensuite dans une perspective révolutionnaire par les néo-malthusiens de la Belle Epoque, le droit des femmes à disposer de leur corps finit par s'imposer au début des années 1970, entraînant avec lui un débat passionné qui ne cessera pas avec le vote de la loi Veil."
(Quatrième de couverture)
La femme parfaite. Histoire de Barbie, de Nicoletta Bazzano (166.34 BAZ), Edition Naïve (2009)
"Chaque fois qu'une fillette se met aux fourneaux avec Barbie, elle trouve en elle une référence inévitable : avec son aspect indiscutablement adulte et avec les accessoires en miniature dont, très vite, elle va être dotée, Barbie, outre qu'elle est une poupée comme toutes les autres, dont on s'occupe et que l'on cajole, est d'abord et avant tout un modèle, en cuisine comme dans n'importe quel autre domaine.
La fillette qui déshabille et rhabille Barbie, coiffant ses cheveux de nylon flottants, joue avec ce qui, inévitablement, est en train de devenir son propre achétype féminin."
(Quatrième de couverture)
Pourquoi les femmes gagnent-elles moins que les hommes ? Les mécanismes psychosociaux de plafond de verre, de Brigitte Laloupe (166.32 LAL), Pearson (2011)
"Il semble que nous soyons conditionnés, hommes comme femmes, à maintenir, par nos comportements les inégalités entre les deux sexes. Professionnellement, les femmes se heurtent ainsi au fameux "plafond de verre", cet obstacle invisible qui les empêche d'accéder aux postes les plus prestigieux ou de prétendre à une rémunération identique à celle de leurs collègues masculins.
Avec verve et perspicacité, et tout en s'appuyant sur de nombreuses études et expérimentations extrêmement édifiantes, Brigitte Laloupe décrypte ici les mécanismes psychosociaux qui sont à l'oeuvre. Elle analyse les stéréotypes qui nous sont inculqués depuis l'enfance et que nous véhiculons malgré nous, et montre en quoi les attributs de la dominance restent dans l'inconscient collectif l'apanage des hommes. Elle donne ainsi des pistes de réflexion et d'action pour permettre aux femmes de devenir les actrices de leur propre changement en levant des obstacles qui n'ont plus raison d'être".
(Extrait de la quatrième de couverture)
La discrimination négative. Citoyens ou indigènes ?, de Robert Castel (165.6 CAS), Editions du Seuil (2007)
"La discrimination négative n'est pas le fait de sociétés qui instituent en droit des différences de traitement entre les individus en raison de leur origine, de leur rang ou de leur religion. Elle est au contraire le fait de sociétés qui proscrivent formellement ce type de différenciations, mais les pratiquent massivent. Telle est la contradiction que donne à comprendre la situation des "jeunes de banlieue" aujourd'hui en France, singulièrement lorsqu'ils sont "issus de l'immirgation". Revenant sur les émeutes de 2005, Robert Castel analyse ici les mécanismes de stigmatisation et de relégation qui tiennent ces populations en marge d'une citoyenneté pleine et entière, au mépris des principes fondamentaux de la République. Si 'on veut appeler les choses par leur nom, c'est bien à un retour de la race sur la scène politique et sociale que l'on assiste aujourd'hui".
(Quatrième de couverture)
L’écran global. Du cinéma au smartphone, de Gilles Lipovetsky et Jean Serroy (162.31 LIP), Editions du Seuil (2011)
"Longtemps, l'écran-cinéma a été unique et incomparable. Aujourd'hui, il se fond dans une galaxie aux dimensions infinies : voici l'époque de l'écran global, en tout lieu et à tout moment. L'avènement de la civilisation de l'écran est une mutation majeure, dont Gilles Lipovetsky et Jean Serroy s'attachent à dégager l'ampleur et le sens. Montrant comment l'esprit cinéma, à travers un nouvel âge du grand écran, nourrit la culture hypermoderne, ils interrogent les grandes problématiques : régression culturelle, empire de la publicité, perte du relationnel et de l'intime, etc. Ce sont bien notre rapport à la réalité et notre regard sur le monde que le cinéma et à sa suite la télévision, le portable, Internet, les smartphones ont radicalement bouleversés, créant une nouvelle figure de l'homme : l'Homo ecranis."
(Extrait de la quatrième de couverture)
Vivre ensemble. A la rencontre de la différence, ouvrage collectif, (167.7 VIV), Presses universitaires de Namur (2010)
L'objectif de cet outil d'animation est la différence, afin de réfléchir sur la relation aux autres et de comprendre qu'il est possible d'entrer en relation tant que le respect existe. Cet outil pédagogique, composé d'un DVD de six courts-métrages aborde la différence fille-garçon, l'homosexualité, la différence culturelle, le handicap physique, la surdité, l'analphabétisme. Avec des fiches.
(Notice Electre)
La médecine et le travail social à la recherche des inadaptés et des débiles mentaux, d’Hervé Morisset (167.7 MOR), Publibook (2010)
"Dans cet ouvrage, l'auteur s'intéresse au regard que portait la médecine sur le cas des handicapés mentaux et aux démarches qu'elle entreprenait pour aider à leur insertion dans la société par le biais du monde du travail entre Vichy et 1975, date à laquelle les adolescents "inadaptés" sont devenus des adolescents "handicapés", sans que cette modification lexicale change radicalement leur situation réelle.
Réunissant histoire, médecine et sociologie, ce livre traite d'un sujet délicat et trop négligé. Comme bien souvent, on découvre au fil de la lecture que l'étude du passé permet de mieux appréhender le présent ; c'est d'autant plus vrai en matière de législation. Au-delà des apparences, cet essai sur le passé est donc étonnamment d'actualité"
(Extrait de la quatrième de couverture)
Psychopathia sexualis de Krafft-Ebing, 1886-1924, Une œuvre majeure dans l’histoire de la sexualité, de Patrick Pognant (175.1 POG), L’Harmattan (2011)
"Psychopathia sexualis, dont les versions successives couvrent la Belle Epoque et les Années folles, représente la quintessence de la psychiatrie occidentale sur le sujet des perversions sexuelles. L'oeuvre, originellement destinée aux seuls médecins et juristes, a conquis un large public et n'a cessé d'être traduite et rééditée jusqu'à nos jours.
Ce succès éditorial international, étonnant pour ce type d'ouvrage, s'explique, entre autres, par le fait que l'oeuvre de Krafft-Ebing rassemble une masse critique de 447 observations cliniques [...]. Il se dégage de cet ensemble hétéroclite un art de la clinique singulier, aux confins de la médecine, de la morale, de la justice et de la littérature."
(Extrait de la quatrième de couverture)
La répression sexuelle par les psychiatres (1850-1930). Corps coupables, de Patrick Pognant, (175.1 POG), L’Harmattan (2011)
"A partir du milieu du XIXème siècle, la psychiatrie occidentale a classifié par le menu les déviances sexuelles dont certaines n'entamèrent leur lente démédicalisation qu'après les Années folles, notamment sous l'influence de la littérature. Il se trouve que la pathologisation des comportements sexuels, hors de ce qui était considéré alors comme la normalité (c'est-à-dire une sexualité orientée vers la seule procréation), coïncida notamment avec la révolution industrielle et avec la reprise en main de l'ordre moral.
Cet essai propose d'étudier comment s'est construite une psychiatrie de l'erreur qui s'est muée en une psychiatrie de l'horreur, en instaurant une répression sur les populations (notamment jeunes), sans précédent dans le monde médical. Nos sociétés contemporaines en portent encore les stigmates dans le subconscient collectif"
(Extrait de la quatrième de couverture)
Le tennis et la sexualité. Les écrits secrets de Freud, de Theodor Saretsky (177.11 SAR), Navarin - Seuil (1986)
"Et si Freud n'avait parlé de la sexualité que pour détourner notre attention ? Et si l'essentiel de son oeuvre était encore inconnu ?
Un professeur américain raconte comment il a découvert ses "récits secrets". Des letters, des articles, des cas, des photos. Autour d'un seul objet, obsédant, incroyable : le tennis.
"Les vérités auxquelles je suis parvenu grâce à ma théorie sur la plusion de tennis sont si choquantes, si révolutionnaires, qu'il vaudrait sans doute mieux ne jamais les rendre publiques...", aurait fini par écrire Freud en 1938.
C'est pourtant l'ensemble de ses documents inédits qui sont aujourd'hui publiés dans ce libre de Theodor Saretsky, qui a amusé tous les Etats-Unis".
(Extrait de la quatrième de couverture)
L’intelligence émotionnelle – 2, de Daniel Goleman (172.0 GOL), J’ai Lu (1999)
" Après son premier best-seller, Daniel Goleman se penche sur les vraies raisons de la réussite professionnelle. Là encore, il ne s'agit pas de Q.I, de diplômes ou d'expertise technique, mais à améliorer nos compérences personnelles - le self-control, la motivation, l'intégrité - et nos compétences sociales - la capacité de communiquer, d'évoler, de stimuler les autres - en nous apprenant à gérer nos émotions dans le cadre du travail."
(Extrait de la quatrième de couverture)
L’animal à l’âme. De l’animal-sujet aux psychothérapies accompagnées par des animaux, de Sandrine Willems (175.32 WIL), Seuil (2011)
"Au croisement de la philosophie, de l'éthologie et de la psychanalyse, ce livre explore la diversité des psychothérapies accompagnées par des animaux et interroge leurs fondements. Nourri d'observations et d'expériences vivantes, il montre que, loin de se réduire à de simples substituts affectifs, ces êtres auxquels certains chercheurs commencent à reconnaître le statut de sujets peuvent panser les maux de l'âme.
A l'heure où le soin psychique risque de se déshumaniser, la relation aux animaux, engageant un dialogue particulier "d'inconscient à inconscient", ramène à ce que l'affect a de plus vital et de plus archaïque. Et à l'encontre des clivages récurrents entre le corps et l'esprit, elle rappelle à quel point l'un et l'autre sont intriqués".
(Extrait de la quatrième de couverture)
TV lobotomie. La vérité scientifique sur les effets de la télévision, de Michel Desmurget (176.1 DES), Max Milo Editions (2011)
"Pour les spécialistes, dont fait partie l'auteur, il n'y a plus de doute : la télévision est un fléau. Elle exerce une influence profondément négative sur le développement intellectuel, les résultats scolaires, le langage, l'attention, l'imagination, la créativité, la violence, le sommeil, le tabagisme, l'alcoolisme, la sexualité, l'image du corps, le comportement alimentaire, l'obésité et l'espérance de vie.
Ces faits sont niés avec un aplomb fascinant par l'industrie audiovisuelle et son armée d'experts complaisants. La stratégie n'est pas nouvelle : les cigarettiers l'avaient utilisée, en leur temps, pour contester le caractère cancérigène du tabac..."
(Extrait de la quatrième de couverture)
De la division du travail social, d’Emile Durkheim (169.11 DUR), PUF (2007)
""Si la division du travail produit de la solidarité, ce n'est pas seulement parce qu'elle fait de chaque individu un échangiste comme disent les économistes ; c'est qu'elle crée entre les hommes tout un système de droits et de devoirs qui les lient les uns aux autres d'une manière durable."
Soutenue en 1893, la thèse de Durkheim constitue la "pierre angulaire" de ce nouvel édifice qu'est la sociologie. Pour Serge Paugam, auteur d'une introduction inédite, elle appartient au patrimoine conceptuel des sciences sociales. "Durkheim aborde, à travers les métamorphoses de la notion de solidarité, la question du lien social. Il offre ainsi un cadre analytique pour analyser à la fois le processus de différenciation des individus et la cohésion des sociétés modernes". Il souligne également son importance sur le plan des idées politiques, car cette thèse est à l'origine de la doctrine du solidarisme, fondement idéologique de l'Etat social français".
(Extrait de la quatrième de couverture)
Autrement capables. Ecole, emploi, société : pour l’inclusion des personnes handicapées, d’Eric Plaisance (167.7 PLA), Ed. Autrement (2009)
"Aliénées, anormales, infirmes, invalides, incapables, inéluctables, semi-éducables... Par le passé, les vocables ne manquaient pas pour désigner ce que nous nommons aujourd'hui "la différence". Ils ont longtemps justifié les traitements, dans des institutions spéciales, par des professionnels spécifiques : asiles, hospices, institutions intermédiaires entre le sanitaire et le social, écoles et classes spéciales, lieux d'assistance au travail, etc. Aujourd'hui, on considère que le handicap est la résultante de barrières sociales, de conditions d'environnement qui mettent les personnes en situation d'infériorité. C'est la société qui "handicape".
En 2005, la France s'est dotée d'une loi "pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées". Quatre ans plus tard, peut-on en mesurer les effets ? Quelles sont les mesures concrètes prises en faveur de l'inclusion des personnes handicapées, enfants et adultes, dans la société ? quels sont les moyens mis en oeuvre ? Quelles sont les barrières qui restent à franchir ?
Cet ouvrage propose un bilan, des pistes de réflexion et des conseils pratiques."
(Extrait de la quatrième de couverture)
Le suicide, d’Emile Durkheim (167.3 DUR), Payot (2009)
"On se suicide généralement parce que les liens d'appartenance à un couple, une famille, une profession, une religion, une société se sont défaits. Le suicide dépend moins des facteurs individuels que des facteurs sociaux. Telle est la thèse de cet ouvrage paru en 1897 et qui est probablement le plus connu d'Emile Durkheim. Sur cette base, l'auteur des Règles de la méthode sociologique élabore une typologie du suicide et indique une voie thérapeutique qui consiste à proposer des groupes d'appartenance substitutifs.
Comme le montre Robert Neuburger dans sa préface, outre qu'elle peut, dans certains cas, s'avérer plus efficace qu'une thérapie individuelle, cette thérapie sociale offre aujourd'hui une alternative stimulante à l'explication du suicide par la dépression".
(Extrait de la quatrième de couverture)
L’enfant et la vie familiale sous l’Ancien Régime, de Philippe Ariès (166.1 ARI), Le Seuil (1975)
Il s'agit d'un ouvrage essentiel dans le champ de l'histoire des mentalités.
Arièsy étudie comment le sentiment de l'enfance naît à la fin du XVIIIème siècle. Ce sentiment est différent de l'affection portée aux enfants : il correspond à la conscience de la particularité enfantine. L'auteur lie la modification des mentalités aux variations de mortalité et de fécondité qui s'observent alors dans la société. Il organise son propos en trois grandes parties :
1. Le sentiment de l'enfance
2. La vie scolastique
3. La famille
La famille incertaine, de Louis Roussel (166.1 ROU), Editions Odile Jacob (1999)
"Si l'on en croit les sondages, la famille est aujourd'hui plébiscitée. Mais quelle famille ? Le divorce est plus fréquent, le nombre d'enfants diminue, le mariage paraît en crise...
Les données démographiques ne sont pas toujours aisées à interpréter. Une certitude : plus de modèle unique, mais à côté des situations institutionnalisées, de nombreux cas de figure inédits, "sauvages". Il faut revoir les théories habituelles, multiplier les approches.
Comment, en effet, prendre la mesure de ces changements qui affectent l'espèce, qui touchent l'homme dans l'aventure peut-être la plus ancienne et la plus essentielle de son histoire, la recherche d'un épanouissement par la rencontre avec l'autre et la transmission de la vie ?"
(Extrait de la quatrième de couverture)
Sociologie de la famille, de Martine Segalen (166.1 SEG), Armand Colin (2010)
"Peu d'institutions sont à la fois aussi explorées et mal connues que la famille. Celle-ci fait l'objeet d'un discours politique et médiatique qui se renouvelle sans cesse, sans jamais s'épuiser ; chacun de nous est tenté par ailleurs de juger de la famille à partir de la connaissance intime, mais nécessairement partielle, voire partiale qu'il en a...
Désormais un classique sur le sujet, cette septième édition révisée rend compte des évolutions, au long des trois dernières décennies, de la structure et du rôle de la famille dans ses articulations avec la résidence, l'école, le travail, le loisir, etc.
Véritable sociologie de la famille nouvelle, elle met l'accent sur les effets de l'exclusion et de la précarisation, ainsi que sur les répercussions de l'ethnicisation des rapports sociaux. Une mise en perspective comparative de la sociologie de la famille en France est développée afin de rendre compte des premiers effets de la construction européenne"
(Quatrième de couverture)
La culture du pauvre, de Richard Hoggart (165.3 HOG), Les Editions de Minuit (1970)
"Grâce à une attention clinique aux nuances de la vie quotidienne, l'auteur réussit à tirer de son expérience d'intellectuel issu des classes populaires tout ce que l'ethnologue averti sait tirer d'un bon "informateur". Sans nier les changements que les moyens modernes de communication ont déterminés dans la culture des classes populaires, Richard Hoggart essaie d'en prendre la juste mesure en faisant voir que la réception d'un message culturel ne saurait être dissociée des conditions sociales où elle s'accomplit. Il se donne ainsi les moyens de comprendre tout ce que la consommation culturelle doit à l'éthos de classe des consommateurs : le mythe du "conditionnement des masses" peut alors céder la place à l'analyse de l'adhésion à éclipses ou de l'attention oblique, conçues comme dispositions spécifiques des classes populaires portées par la logique de leur situation à trouver dans le cynisme narquois et une grande capacité d'indifférence leur meilleure protection contre le monde des "autres", son autorité et ses sollicitations"
(Extrait de la quatrième de couverture)
Les classes populaires aujourd’hui. Portraits de familles, cadres sociologiques, sous la direction de Franz Schultheis, Arnaud Frauenfelder, Christophe Delay, Nathalie Pigot (164.12 CLA), L’Harmattan (2009)
"Objet sociologique refoulé par excellence, les classes populaires n'ont aujourd'hui plus la cote. En cherchant à redécouvrir, par une attention clinique portée aux nuances de la vie quotidienne caractéristiques de tout un ensemble de gens de condition modeste interviewés, cette enquête - fruit d'un travail collectif de terrain de plus de deux ans - entend contribuer à redécouvrir un objet sociologique tombé en désuétude depuis une vingtaine d'années. Proche de la démarche pionnière engagée par Richard Hoggart, cette étude livre d'abord de façon vivante et incarnée une description dense de la condition sociale et de la culture des classes populaires contemporaines sous forme de portraits sociologiques. Elle se penche ensuite sur l'analyse de différentes dimensions clés de leur existence telles que le rapport à la famille, à l'autorité, au style éducatif, à l'école, à l'alimentation et au genre. La condition sociale et les propriétés culturelles collectives de ce groupe social s'y trouvent envisagées et pensées comme soumises à une dynamique sociohistorique de déprolétarisation puis de reprécarisation"
(Extrait de la quatrième de couverture)
La barrière et le niveau. Etude sociologique sur la bourgeoisie française moderne, d’Edmond Goblot (164.11 GOB), PUF (2010)
Réédition de l'ouvrage d'Edmond Goblot, publié en 1925, avec une préface de Bernard Lahire.
"En lisant Goblot, les sociologues ne pouvaient manquer d'y trouver un soutien dans leur entreprise de déplacement du regard scientifique de l'économique vers le symbolique. Pour ce philosophe, en effet, les différences de richesse économique ne suffisent pas à différencier les classes sociales. Ce sont les ("bonnes") manières de voir, de sentir et d'agir dans les différents domaines de l'existence (dans l'ordre du langage ou du geste, dans le comportement en société comme dans le choix du vêtement, du logement ou du mobilier) qui font de la bourgeoisie ce qu'elle est en tant que classe dont les privilèges ne sont pas donnés à la naissance. Cette dernière installe donc les barrières entre elle et les classes subalternes qui sont légalement franchissables et continuellement franchies, lui imposant ainsi l'invention régulière de nouveaux obstacles pour tenir les autres classes à distance."
(Extrait de la quatrième de couverture)
La tyrannie de la communication, de Ignacio Ramonet (162.31 RAM), Folio-Gallimard (2011)
"Alors que semblent triompher la démocratie et la liberté dans une planète largement débarrassée des régimes autoritaires, les censures et les manipulations, sous des aspects divers, font un paradoxal retour en force.
De nouveaux et séduisants "opiums des masses" proposent une sorte de "meilleur des mondes", distraient les citoyens et les détournent de l'action civique. Dans ce nouvel âge de l'aliénation, à l'heure de la world culture, d'internet et de la "télévision-réalité", les techonologies de la communication jouent, comme jamais, un rôle idéologique central : plus on communiquera, nous dit-on, plus notre société sera harmonieuse, plus grand sera notre bonheur.
S'imposant comme l'obligation absolue, inondant tous les aspects de la vie sociale, politique, économique et culturelle, la communication exerce déjà sa tyrannie".
(Quatrième de couverture)
Le savant et le politique, de Max Weber (162.3 WEB), Editions 10/18 (2002)
Un classique de la sociologie préfacé par Raymond Aron
"La science, la politique : deux vocations profondément divergentes. L'une requiert modestie et disponibilité de l'esprit. L'autre, déchirée entre l'éthique de la conviction l'éthique de la responsabilité, souffre d'une contradiction nécessaire qui toujours lui interdira la certitude scientifique. Telles sont les lignes directrices de cette profonde analyse, d'une urgence si actuelle, à laquelle nous convie le plus grand sociologue allemand de ce siècle".
(Extrait de la quatrième de couverture)
Au-delà de Freud. Sociologie, psychologie, psychanalyse, de Norbert Elias (162.3 NOR), La Découverte (2010)
"Dans les cinq textes réunis dans le présent recueil, inédits en français, Elias se confronte à des problématiques liées à la psychologie au sens large. Qu'il s'agisse du domaine de la psychologie sociale, des rapports psychiatrie/sociologie, de la "civilisation" des relations entre parents et enfants ou de l'impact du processus de civilisation sur les maladies psychosomatiques, le sociologue parvient toujours à déployer son propre système de pensée et à clarifier des problèmes en apparence inextricables"
(Extrait de la quatrième de couverture)
La société des individus, de Norbert Elias (162.0 NOR), Ed. Fayard (2011)
"Pour Elias, les individus sont liés les uns aux autres par des liens de dépendance réciproque qui constituent la société même. C'est sous l'effet de cette imbrication que les comportements se sont modifiés au fil des siècles. L'idée moderne d'individu - cet idéal du mooi qui veut exister par lui-même - n'est apparue en Occident qu'au terme d'un ling processus, qui est indissociable de la domination des forces de la nature par les hommes et de la différenciation progressive des fonctions sociales.
L'individu et la société ne sont donc pas deux entités distinctes, et la dépendance croissante des Etats les uns à l'égard des autres place les hommes dans un processus d'intégration au niveau planétaire. La création des Nations Unies et de la Banque mondiale en a été l'une des premières expressions. Le développement d'une nouvelle éthique universelle et, surtout, les progrès d'une conscience d'appartenance à l'humanité tout entière en sont les signes évidents."
(Extrait de la quatrième de couverture)
La maison Feng Shui, la décoration du bien-être, de Gina Lazenby (184.5 LAZ), Flammarion (1999)
"Les lieux où nous vivons ne sont que des miroirs qui nours renvoient notre propre image. Pratiqué en Extrême-Orient depuis des millénaires, le feng shui nous aide à comprendre comment les transformations d'un intérieur peuvent améliorer notre vie dans touts les domaines, santé, richesse, bonheur, expression artistique, relations. Il propose une nouvelle façon de concevoir la décoration, de mieux comprendre l'environnement et de le préserver. Il s'accorde avec la prise de conscience écologique qui marque cette fin de siècle".
(Quatrième de couverture)
Une histoire buissonnière de la France, de Graham Robb (161.3 ROB), Flammarion (2011)
Cet historien d’Oxford s’intéresse décidément beaucoup à notre pays. Après avoir écrit « L’histoire de Paris par ceux qui l’ont fait », il se lance dans l’étude de la France qu’il a traversé à vélo. 22500 km plus tard, il nous délivre une histoire de la vie des français de la fin du XVIIème siècle au début du XXème siècle.
Souffrance au travail dans les grandes entreprises, sous la coordination de Jacques Delga (169.11 SOU), Ed. ESKA (2010)
"Ce manuel tente de faire le point juridique, médical, sociologique et psychologique, sur la question de la souffrance au travail. Que dit la loi ? Quelle est notamment la position et l'évolution actuelle de la jurisprudence mais aussi du médecin, du psychanalyste ou du sociologue ? L'ouvrage essaie de démonter et d'expliquer le mécanisme actuel de la souffrance au travail, d'en établir les causes, de proposer des solutions simples. Une des originalités de cette oeuvre collective résulte de la multiplicité des auteurs qui appartiennent à des disciplines distinctes : managériales, juridiques, médicales, psychologiques, psychanalytiques, sociologiques et journalistiques."
(Extrait de la quatrième de couverture)
Médias et classe populaires. Les usages ordinaires des informations, de Vincent Goulet (165.3 GOU), Ed. INA (2010)
"Finalement, à quoi servent les informations ? Qu'est-ce qui nous pousse, chaque matin, à allumer la radio ou la télévision pour savoir "ce qui s'est passé" durant la nuit ?
Pour répondre à ces questions, l'auteur a mené une enquête auprès des "gens ordinaires" d'un grand ensemble HLM de la banlieue bordelaise. A travers des observations et des entretiens, il dresse le portrait des raports intimes que les gens des milieux populaires tissent avec les informations. [...] Contribution à la connaissance des classes populaires contemporaines et à leurs formes spécifiques de compétence politique, ce livre suggère la diversité des usages que chacun peut faire, quel que soit son milieu social, de ces biens culturels particuliers que sont les informations."
(Extrait de la quatrième de couverture)
Le diplôme, arme des faibles. Les familles ouvrières et l’école, de Tristan Poullaouec (164.2 POU), Ed. La Dispute (2010)
"La massification scolaire a suscité d'âpres débats. L'objectif des 80% au bac avait pu paraître démocratique et séduisant. Mais ce généreux pari sur l'avenir n'avait-il pas un coût trop lourd ? N'a-t-il pas abusé les jeunes des classes populaires quant à leurs possibilités réelles de bonnes études supérieures et quant à la réalité des débouchés professionnels qu'ils pouvaient en espérer ? Et enclenché une fuite en avant indéfinie en encombrant le marché du travail par un trop grand nombre de diplômés ?
En retraçant précisément l'histoire de la conversion des familles ouvrières aux études longues, des années 1960 à aujourd'hui, et en étudiant les parcours de leurs enfants et l'impact professionnel de leurs diplômes, Tristant Poullaouec revisite la controverse avec un oeil neuf, invitant à revoir bien des idées reçues et à rejeter toute crainte de la démocratisation de l'école."
(Extrait de la quatrième de couverture)
Essai sur le don, de Marcel Mauss (162.3 MAU), Ed. PUF (2007)
Un classique de la littérature sociologique !
""Quelle est la règle de droit et d'intérêt qui, dans les sociétés de type arriéré ou archaïque, fait que le présent reçu est obligatoirement rendu ? Quelle force y a-t-il dans la chose qu'on donne qui fait que le donateur la rend ?". En réalité, à partir de cette étude menée sur la nature des transactions humaines de la Mélanésie à l'Alaska et dans les sociétés indo-européennes anciennes, Marcel Mauss constate que "la morale et l'économie qui agissent dans ces transactions fonctionnent encore dans nos sociétés de façon constante".
Pourquoi lire encore de nos jours cet essai, que Mauss lui-même reconnaissait comme imparfait, et de plus comment le comprendre ? Dans une introduction essentielle, Florence Weber analyse le travail de Mauss, la synthèse des travaux ethnographiques antérieurs, les réinterprétations théoriques qui en ont été faites, les multiples recherches empiriques qui s'en sont inspirées"
(Extrait de la quatrième de couverture)
Pourquoi êtes-vous pauvre ?, de William T. Vollmann (167.9 VOL), Ed. Babel (2008)
""Pourquoi êtes-vous pauvres?". En choisissant de poser cette simple et unique question, de par le monde, à quelques-unes des innombrables victimes de la pauvreté d'ordinaire condamnées à l'anonymat des statistiques, William T. Vollmann a recueilli des réponses de nature à jeter, sur un fléau planétaire, un éclairage permettant d'en prendre la juste et pleine mesure.
Soucieux de ne laisser aucun schéma préexistant confisquer la parole vive des personnes qu'il interroge (et photographie), émancipé de l'attitude compassionnelle adoptée par ceux que les drames de la misère n'émeuvent qu'à distance, attentif aux détails qui pourraient échapper à un observateur trop pressé de formuler des conclusions définitives, l'écrivain brosse le portrait aussi inédit que subversif de la tragique communauté planétaire des pauvres."
(Extrait de la quatrième de couverture)
Sociologie des classes populaires, de Philippe Alonzo et Cédric Hugrée (165.3 ALO), Armand Colin (2010)
"Cet ouvrage retrace tout d'abord les débats sociologiques liés à la définition du "populaire". il revient ensuite sur les approches et les enquêtes qui ont analysé les transformations et permanences de ces milieux sociaux : depuis leurs rapports au politique, en passant par le travail et l'emploi, sans oublier leurs styles de vie et l'école."
(Extrait de la quatrième de couverture)
Cadres, classes moyennes : vers l'éclatement ?, sous la direction de Paul Bouffartigue, Charles Gadea et Sophie Pochic (164.10 CAD), Ed. Armand Colin (2011)
"Multipliant les angles d'observation, combinant de grandes enquêtes quantitatives et des enquêtes localisées, faisant place à l'étude de catégories de salariés proches des cadres, donnant une large place aux différences liées au genre et aux générations, l'ouvrage sonde l'évolution des frontières entre cadres et non cadres. Il analyse les carrières, le rapport au travail et les conditions de travail des cadres, mais aussi leur mode de vie, leurs pratiques culturelles et leurs comportements politiques. Cadres non dirigeants et professions intermédiaires, coeur des classes moyennes salariées, apparaissent à la fois éloignés sur de multiples plans et néanmoins réunis par nombre de passerelles.
Bilan des recherches empiriques et contribution au renouvellement du débat théorique sur la notion de classes moyennes, il plaide pour une analyse nuancée qui prend en compte les diverses facettes du devenir de ce monde social inscrit au coeur de la société française".
(Extrait de la quatrième de couverture)
Femmes de l'immigration dans le travail précaire, d'Odile Merckling (166.32 MER), Ed. L'Harmattan (2011)
"Le présent ouvrage est consacré à l'étude des modalités de travail des migrantes et de leurs descendants, de leur syndicalisation et du développement de conflits dans plusieurs secteurs d'activité : services à la personne, nettoyage, distribution, restauration rapide, centres d'appel.
Depuis une vingtains d'années, les femmes immigrées sont massivement entrées sur le marché du travail. Dans le contexte de la mondialisation, la transformation des processus de production a entraîné la constitution d'un marché du travail segmenté". (Extrait de la quatrième de couverture)
L'ouvrage est organisé en trois parties qui sont : le contexte politique et économique ; des activités informelles aux activités formelles ; le travail et les conflits dans le commerce et les services standardisés.
Travail : la révolution nécessaire de Dominique Méda (169.10 MED) éd. de l'Aube, 2011
"Se fondant sur des travaux récents menés à l'échelle européenne, l'auteure interroge le modèle social français à travers le rapport au travail et la question de l'égalité entre les hommes et les femmes notamment sur la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle. Elle invite à repenser la notion de progrès et à réformer le système capitaliste".
(Notice Electre)
Enfants issus de l'immigration maghrébine : grandir en France de Frédérique Sicard (165.6 SIC) éd. L'Harmattan (2011)
"Les enfants issus de l'immigration maghrébine et vivant en France sont porteurs, à des degrés divers, de la culture d'origine de leurs familles. Dans le même temps, ils adhèrent aux normes culturelles de la société française dans laquelle ils vivent.
Comment, à partir d'éléments parfois contradictoires, en tout cas toujours différents, ces enfants se construisent-ils une identité cohérente ? Quels aménagements bricolent-ils pour se forger une représentation de soi satisfaisante et faire de l'un à partir du multiple ? Comment, enfin, évoluent-ils au cours des années qui les mènent de l'âge de raison à l'adolescence ?
A partir de l'analyse des propos recueillis sur le terrain, ce livre aborde ces questions sous l'angle des affiliations et des pratiques revendiquées au quotidien et, l'islam jouant un rôle majeur dans la construction identitaire de ces enfants, sous celui du rapport au sacré".
(Extrait de la quatrième de couverture)
L'idée qui tue ! Politique, business, culture... Les secrets des idées qui durent de Nicolas Bordas (162.31 BOR) éd. Eyrolles (2010)
"Comprendre comment naissent, vivent et meurent les idées, c'est se donner une chance d'imposer les siennes sans se laisser manipuler par celles des autres. Un enjeu crucial dans une société de communication où les idées qui triomphent décident de notre avenir politique, économique et culturel"
(Extrait de la quatrième de couverture)
Que Sais-je ? Les addictions de Mathilde Saïet (173.3 SAI) éd. Preses Universitaires de France (2011)
"Cet ouvrage interroge le sens des addictions, analyse le mécanisme et les symptômes des plus courantes d'entre elles et propose une synthèse des différentes approches thérapeutiques possibles"
(extrait de la quatrième de couverture)
Introduction à la sociologie de Gilles Ferréol et Jean-Pierre Noreck (162.2 FER) éd. Armand Colin (2010)
Synthèse présentant les courants de pensée, les méthodes et les principales subdivisions de la sociologie, ainsi que les différents processus de socialisation.
Le livre s'organise autour de huit thèmes : Les pères fondateurs, la connaissance du social, stratifications et hiérarchies sociales, institution familiale et processus de socialisation, éducation et inégalités, culture et styles de vie, travail et emploi, organisations et pouvoir.
L'Etat et les droits des femmes. Des institutions au service de l'égalité ? de Sandrine Dauphin (166.35 DAU) éd. Presses universitaires de Rennes (2010)
"Cet ouvrage retrace l'historique et révolution de la prise en compte institutionnelle des questions de " droits des femmes ", ou plus largement " d'égalité des sexes ", des années 1960 jusqu'à
nos jours.
Il s'agit de comprendre les logiques de l'Etat qui ramènent, dans un contexte politique, économique et social déterminé, à agir, à l'aune des contraintes qui sont les siennes, pour les femmes en
particulier. Est ainsi interrogée la manière dont s'articulent les intérêts de l'Etat d'une part (électoraux, financiers, organisationnels, politiques) et des groupes de femmes d'autre part
Organes consultatifs, structure administrative, secrétariats d'Etat et ministères dédiés constituent ce qui est désigné par le terme de féminisme d'Etat.
Les réflexions, les actions, voire les politiques menées par ces différentes institutions en faveur des droits des femmes sont ici précisément décrites. Les stratégies qu'elles ont pu développer
pour intégrer la dimension du genre dans les politiques publiques ont largement varié dans le temps. Toutefois la question qui demeure est de savoir comment légitimer une action
interministérielle sans avoir clairement ni le statut ni l'autorité nécessaire.
Le plus souvent marginalisées, ces institutions se sont néanmoins inscrites dans un processus de normalisation. Ce dernier n'a toutefois pas suffi à les protéger d'un effet de dilution de
l'objectif d'égalité des sexes dans des politiques et dispositifs plus généraux." (extrait de la quatrième de couverture de l'ouvrage)
Problèmes politiques et sociaux n°983. Crise de l’autorité et socialisation des jeunes (166.32 CRI) éd. La Documentation française (2011)
« La société contemporaine connaît-elle une crise de l'autorité ? Quelle que soit la réponse apportée à cette question, la notion d'autorité ouvre un large champ de réflexion. L'approche
historique et philosophique montre à quel point les formes d'autorité, liées à la nature même du pouvoir politique, se sont modifiées au cours des temps. L'analyse de l'évolution actuelle met en
lumière les difficultés auxquelles se heurtent tous ceux qui voient remettre en cause leur légitimité dans des fonctions de transmission ou de contrôle. Familles et enseignants, confrontés à la
transformation du modèle familial traditionnel, à la fragilisation de l'Ecole, à la montée de nouvelles valeurs et à l'irruption de la violence, s'efforcent tant bien que mal de trouver des
stratégies adéquates.
Parmi les acteurs concernés par ces problématiques - parents, pédagogues ou psychologues et sociologues -, certains s'interrogent sur l'instauration de relations plus égalitaires entre jeunes et
adultes, fondées sur la confiance et le respect. Cependant que d'autres prônent des voies plus contractuelles, voire légales telles que les nouvelles mesures de 2002 concernant les sanctions et
les procédures disciplinaires ou la loi de 2010 permettant de suspendre le versement des allocations familiales aux parents d'enfants absentéistes. » extrait de la quatrième de couverture de
l’ouvrage)
Vide Greniers de Philippe Gabel, Octave Debary et Howard S. Becker (162.33 GAB) éd. Creaphis (2011)
« De dimanche en dimanche, les vide-greniers se sont multipliés et généralisés partout en France et ailleurs, à la ville comme à la campagne, en banlieue comme dans les quartiers
chics.
Ces pratiques de vente et d’achat d’objets de « seconde main » ont considérablement augmenté depuis le début des années 1980 : brocantes, kermesses, ventes de charité « bon enfant » sont peu à
peu devenus des moments de systèmes d’échanges complexes, des lieux où se joue une véritable économie parallèle. Qualifiés de « musées de plein air où se bricolent les mémoires » par Octave
Debary, les vide-greniers génèrent des espaces et un temps propices à la rêverie mais aussi à l’échange de valeurs tant symboliques que pratiques.
Le flâneur se laisse prendre par la nostalgie des vieux objets, le chineur recherche la bonne affaire pour compléter une collection en cours, l’étudiant ou le couple de retraités tel objet
d’usage encore en état de fonctionnement. Retraçant cette histoire, qui est aussi l’histoire d’un mot, l’anthropologue Octave Debary, auteur de plusieurs ouvrages et articles de références sur
ces questions, accompagne le photographe Philippe Gabel sur ce territoire éphémère, petit théâtre mobile de l’intime, des vide greniers (ici essentiellement à Paris et dans le Morvan).
Cette photographie à la fois humaniste et insolite, traduisant avec tendresse la joie de s’approprier (ou se réapproprier) un peu de ce qui a disparu, n’est pas dépourvue de surréalisme Des «
textes objets », dont celui très touchant du grand sociologue américain Howard S Becker qui s’est ici prêté au jeu à partir d’un objet qui lui est cher, font écho à des scènes de rue et à des
portraits de chineurs qui tiennent en main leur trouvaille. »
Sociologie des réseaux sociaux de Pierre Mercklé (162.31 MER) éd. La découverte (2011)
« Avant la mode des réseaux sociaux sur Internet, la notion de " réseau " connaissait en sciences sociales un succès grandissant : les travaux pionniers des anthropologues de l'école de
Manchester ou des sociologues du groupe de Harvard ont fait émerger un ensemble de concepts, de modèles et de recherches empiriques : cette sociologie des réseaux sociaux consiste à prendre pour
objets d'étude non pas les caractéristiques des individus, mais les relations entre eux et les régularités qu'elles présentent, pour les décrire, rendre compte de leur formation, de leurs
transformations, et analyser leurs effets sur les comportements.
Ce courant, en s'appuyant sur des approches empruntées à l'ethnologie et aux mathématiques, a su ainsi se constituer un domaine propre. Tout en envisageant les apports de la sociologie des
réseaux à l'analyse d'objets relationnels " aussi divers que la sociabilité, l'amitié, le conflit ou la cohésion sociale, cette édition entièrement révisée s'interroge à la fois sur les
bouleversements qu'y a introduit depuis les années 2000 le développement des réseaux sociaux sur Internet, et sur la prétention de ce courant à constituer un nouveau paradigme
sociologique. » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
L'insertion professionnelle des jeunes de milieu populaire de Doris Mandouélé (166.62 MAN) éd. L'Harmattan (2011)
"À partir d'un travail ethnographique ce livre aborde l'insertion professionnelle des jeunes de milieu populaire vivant à la périphérie des grandes villes.
Illustré par des entretiens d'une population de 16 à 25 ans défavorisée sur le plan social, économique, scolaire et fréquentant les missions locales, il met en avant leurs difficultés spécifiques
d'accès à l'emploi. Il s'adresse d'abord au public concerné mais aussi aux chercheurs, enseignants, étudiants, travailleurs sociaux, professionnels des missions locales, PAIO, centres de
formation et Pôle Emploi.
A travers une démarche sociologique, les témoignages présentés ici retracent différentes expériences de vie. Ils invitent le lecteur à se questionner sur les manières dont les jeunes, sortis tôt
du système scolaire sans réelle qualification, négocient sur le marché de l'emploi leur situation et leur statut mal défini." (extrait de la quatrième de couverture de l'ouvrage)
Présence française dans le monde. L'action culturelle et scientifique de Philippe Lane (180.3 LAN) éd. La documentation française (2011)
"Avec plus de 400 lycées français à l'étranger, plus de 1 000 alliances françaises réparties dans le monde et un vaste réseau culturel et scientifique, la France joue un rôle important dans le
domaine de la diplomatie d'influence. Quel est son champ d'action ? Quelles en sont les priorités actuelles ? Quels en sont les moyens et les modalités de fonctionnement ? Les réformes récentes
vont-elles modifier fondamentalement la donne en la matière ?
À l'heure du développement accéléré des réseaux et des technologies de l'information et de la communication, il importe notamment de lier la coopération culturelle et scientifique aux grands
enjeux globaux (changement climatique, régulations économiques et financières...).
Très accessible, pédagogique et concret, s'adressant à un large public, cet ouvrage participe au débat actuel sur l'action d'influence de la France dans le monde." (extrait de la quatrième de
couverture de l'ouvrage)
Lost in management. La vie quotidienne des entreprises aux XXIe siècle de Françoise Dupuy (169.2 DUP) éd. Seuil (2011)
"L'entreprise serait ainsi le lieu de l'autorité, du pouvoir et du commandement vertical. La réalité, telle que peut l'observer le sociologue de terrain, est le plus souvent très éloignée de cette supposée dictature. Ce qui le frappe au contraire, c'est la progressive liquéfaction des relations de pouvoir traditionnelles dans les communautés de travail. Le pouvoir n'a pourtant pas disparu. Il ne s'est même pas simplement euphémisé en « gouvernance » et « contrôle de performance ». Il est plutôt descendu d'un ou plusieurs crans pour se disperser à la base, au niveau des intermédiaires et des exécutants. De sorte qu'on ne sait plus toujours très bien qui décide quoi, ni même si ceux qui décident sont aussi ceux qui sont responsables. Dans de nombreuses entreprises, le problème n'est plus tant de limiter un pouvoir potentiellement excessif, que de reconstruire une maîtrise minimale de la direction et de ses managers sur l'organisation et ses personnels, y compris ses cadres dont François Dupuy avait dans son précédent ouvrage analysé la grande « déprime ». Tel est le « nouveau combat des chefs »" (extrait de la quatrième de couverture de l'ouvrage)
L'état des inégalités en France - Données et analyses édition 2009 (164.2 ETA) éd . Belin (2008)
« Combien de pauvres en France ? Quel pourcentage de femmes maires ? Quel est le taux de chômage des immigrés ? Pour la seconde fois, l'Observatoire des inégalités publie son état des lieux des inégalités en France.
Il rassemble cinq années de travaux dans ce domaine. Loin des discours catastrophistes, il s'attache à dresser un portrait au plus près de la réalité sociale : l'exagération de certains phénomènes sociaux n'est pas la bonne voie pour mieux les comprendre. Il n'en demeure pas moins que le panorama dressé est préoccupant. Depuis le milieu des années 1990, la situation se retourne : les inégalités de revenus augmentent, le rattrapage des salaires hommes-femmes est interrompu, les filières scolaires d'excellence recrutent de plus en plus parmi les plus favorisés, les écarts d'espérance de vie s'élèvent...
L'état des inégalités en France ne s'arrête pas à ce constat. Un ensemble de contributions originales vient le compléter et le mettre en perspective à travers des éclairages spécifiques. RSA, inégalités d'éducation, discriminations, inégalités de santé, échec de la démocratisation culturelle : les meilleurs spécialistes des inégalités ont été mis à contribution. L'ensemble constitue un document de référence pour tous ceux qui cherchent à mieux comprendre la situation des inégalités dans notre pays. » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Stigmate. Les usages sociaux des handicaps d’Erving Goffman (176.10 GOF) éd. de Minuit (1975, DL 2010)
« Il y a le stigmate d’infamie, telle la fleur de lys gravée au fer rouge sur l’épaule des galériens. Il y a les stigmates sacrés qui frappent les mystiques. Il y a les stigmates que laissent la maladie ou l’accident. Il y a les stigmates de l’alcoolisme et ceux qu’inflige l’emploi des drogues. Il y a la peau du Noir, l’étoile du Juif, les façons de l’homosexuel. Il y a enfin le dossier de police du militant et, plus généralement, ce que l’on sait de quelqu’un qui a fait ou été quelquechose, et ‘ces gens-là, vous savez…’
Le point commun de tout cela ? Marquer une différence et assigner une place : une différence entre ceux qui se disent ‘normaux’ et les hommes qui ne le sont pas tout à fait (ou, plus exactement les anormaux qui ne sont pas tout à fait des hommes) ; une place dans un jeu qui, mené selon les règles, permet aux uns de se sentir à bon compte supérieurs devant le Noir, virils devant l’homosexuel, etc., et donne aux autres l’assurance, fragile qu’à tout le moins on ne les lynchera pas, et aussi l’espoir tranquillisant que, peut-être, un jour, ils passeront de l’autre côté de la barrière. » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Asile – études sur la condition sociale des malades mentaux d’Erving Goffman (167.7 GOf) éd. De Minuit (1968, DL 2010)
« Avant de devenir professeur de sociologie à l’université de Berkeley, Erving goffman s’est fait, trois années durant, l’ethnologue scrupuleux des malades mentaux internés dans les hôpitaux psychiatriques. Il présente dans Asiles une interprétation en profondeur de la vie hospitalière qui situe les pratiques thérapeutiques quotidiennes dans leur cadre le plus objectif, celui d’une ‘institution totalitaire’, c’est-à-dire d’un établissement investi, comme la prison ou le camp de concentration par exemple, de la fonction ambiguë de neutraliser ou de réadapter à l’ordre social un type particulièrement inquiétant de déviants. La tension, et souvent la contradiction, qui existe entre l’exigence thérapeutique et ces impératifs de sécurité et de contrôle social rend compte du mode conflictuel de l’existence asilaire et des malentendus de la vie quotidienne au sein de l’hôpital.
Par-delà les troubles de sa subjectivité, le malade mentale est ainsi aliéné au second degré, parce que la maladie est institutionnalisée dans un espace social qui lui impose les déterminations majeures de la servitude. » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Femmes et Hommes. Regards sur la parité édition 2008 (166.32 REG) éd. INSEE Références(2008)
« Cette édition 2008 de « Femmes et hommes- Regards sur la parité » apporte un éclairage particulier sur les nouveaux détenteurs d’un titre de séjour et leurs trajectoires familiales et professionnelles. Elle s’intéresse aussi aux risques auxquels sont exposés les hommes et les femmes dans le cadre de leur métier et enfin, au rôle du milieu social dans les usages que femmes et hommes peuvent faire de substances psychoactives (tabac, alcool, cannabis, médicaments psychotropes).
Comme dans les éditions précédentes, la vue d’ensemble et les fiches thématiques font le point sur la situation des hommes et des femmes dans la société française en matière de démographie, famille, santé, éducation, activité, revenus, loisirs, pouvoir… et mettent en évidence la persistance d’inégalités, mais aussi leurs évolutions récentes.» (extrait de la quatrième de couverture de l'ouvrage)
Comparer les emplois entre les femmes et les hommes. De nouvelles pistes vers l’égalité salariale de Séverine Lemière et Rachel Silvera (166.32 LEM) éd. La documentation française (2010)
« Les inégalités salariales entre femmes et hommes perdurent malgré les nombreuses lois et négociations d’accords collectifs. Si aujourd’hui, le principe de droit social français ‘à travail égal, salaire égal’ semble respecté et ses violations sont réprimées par les tribunaux, le principe juridique ne s’arrête pas là. L’égalité salariale entre hommes et femmes doit également exister à ‘valeur comparable’ des emplois. Or, femmes et hommes restent encore concentrés dans des secteurs, des filières, des entreprises et des emplois très différents, et cette spécialisation du travail rend inefficace le principe français d’identité salariale. » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
La Russie postsoviétique de Françoise Daucé (165.181 DAU) éd. La Découverte (2008)
« De la démission de M. Gorbatchev en 1991 à l’installation durable de V. Poutine au pouvoir en 2000 en passant par l’instabilité des années Eltsine, la Russie a connu des ruptures politiques importantes et parfois brutales. Elle a aussi vécu des transformations progressives, marquées par l’ouverture sur le monde extérieur, l’instauration de nouvelles règles économiques et la mutation des comportements au sein de la société.
La Russie n’est plus l’URSS, elle n’est pas non plus la démocratie libérale qu’espéraient les réformateurs du début des années 1990. Les responsables russes actuels évoquent la ‘démocratie souveraine’ pour justifier la spécificité de la voie qu’ils ont choie. En réponse, les citoyens, dans leur majorité, refusent la polémique politique pour garantir la stabilité de leur vie quotidienne et consommer les fruits d’une croissance inespérée, apportée par les ressources énergétiques du pays. » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Immigration, qualifications et marché du travail (165.6 IMM) éd. La Documentation Française (2009)
« La question migratoire est devenue un enjeu majeur de la politique de l’union européenne et la plupart de ses pays membres ont entrepris des réformes en faveur d’une immigration de travail qualifiée Gilles Saint-Paul apporte un certain nombre d’éclairages théoriques sur les liens entre immigration et marché du travail, qui sont autant de réponses à des questions souvent négligées dans le débat social. Y-a-t-il un gain net à l’immigration pour le pays d’accueil ? Qui sont, parmi les natifs les gagnants et les perdants des politiques migratoires ? » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Nouveau manuel de sociologie de François de Singly, Christophe Giraud et Olivier Martin (160 SIN) éd. Armand Colin (2010)
« Comment faire de la sociologie ? Comment réaliser une analyse sociologique d’un fait de société ? a partir de terrains qui leur sont familiers, une vingtaine de sociologues expérimentés montrent comment ils font de la sociologie. En partant d’expériences ordinaires de la vie […] ils révèlent la manière dont ces expériences peuvent faire l’objet d’analyses sociologiques.
Seize exemples variés permettent de se familiariser avec les étapes du raisonnement sociologique : illustrant les trois grandes variables sociologiques (sexe, âge et position sociale) ils indiquent comment articuler questionnement, concepts et enquête de terrain.
Rompant avec une approche académique et abstraite, ce manuel propose une nouvelle manière d’apprendre à faire de la sociologie. » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Le sacre de l’amateur. Sociologie des passions ordinaires à l’ère numérique de Patrice Flichy (162.33 FLI) éd. Seuil/république des Idées (2010)
« Nous vivons une révolution silencieuse : la montée en puissance des amateurs, ces passionnés qui ne sont ni des novices, ni des professionnels, mais de brillants touche-à-tout. Grâce à l’informatique et au web participatif, ils ont investi tous les aspects de la culture contemporaine. Foisonnantes, souvent pionnières, leurs pratiques ont bouleversé la manière de produire la connaissance, de diffuser l’information, de créer des œuvres, de militer. Cette démocratisation des compétences contrebalance l’élitisme de nos sociétés et prolonge la démocratisation politique et scolaire à l’œuvre depuis deux siècles. Un nouveau règne s’annonce, qui brouille toutes les frontières : celui du pro-am (professionnel-amateur) expert autodidacte, citoyen-acteur, créateur à part entière. » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Papa, il est où papa ? Enquête sur l’homoparentalité de Daniel Garcia (166.4 GAR) éd. Les arènes (2010)
« Ce livre est la toute première enquête sur un phénomène qui ne concerne pas seulement les grandes villes ou les couples aisés. Il est fait de rencontres émouvantes, drôles, parfois délicates.
Daniel Garcia n’élude aucune question : comment devient-on homoparent (de l’insémination artificielle aux mères porteuses) ? Comment les enfants vivent-ils le fait d’avoir deux papas ou deux mamans ? Et les enseignants ? Comment les grands-parents accueillent-ils la nouvelle ? que révèlent les études récentes sur ces enfants ? Que se passe-t-il en cas de séparation ? » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Le travail et la vertu. Femmes au foyer : mystification de la Révolution industrielle de Katherine Blunden (166.32 BLU) éd. Payot (1982)
« Femmes au travail, femmes au foyer : un thème qui a déjà fait couler beaucoup d’encre et véhiculé bien des idées toutes faites. Discours multiples et jamais neutres ; encore moins appuyés sur la réalité des faits économiques.
Centré sur une période essentielle de l’histoire : la Révolution industrielle en Angleterre, cet ouvrage tente de définir les liens qui unissent d’une part l’industrialisation (avec le nouveau système économique qui se met en place) et d’autre part le retrait des femmes du monde du travail. […] Pour la première fois, une femme pose les termes du problème à la lumière de l’histoire économique, celle des femmes. »
Le travail bénévole. Engagement citoyen ou travail gratuit ? de Maud Simonet (169.14 SIM) éd. La dispute (2010)
« Cet ouvrage analyse le travail bénévole et ses enjeux sociaux et politiques, en s’appuyant sur plusieurs enquêtes de terrain sur le bénévolat et le volontariat en France et aux Etats-Unis. Il s’intéresse aux usages de ce travail invisible de la part des acteurs qui s’y engagent, des pouvoir publics qui les soutiennent et des organisations dans lesquelles il s’exerce. En articulant ces différentes échelles d’analyse, il met en lumière le rapport ambivalent que le travail bénévole entretient avec le travail salarié.
Ce portrait du bénévole en travailleur, qui nous interroge sur les contradictions de l’engagement et sa capacité à produire de la précarité ainsi que l’analyse de la ‘bénévolisation du travail’ auquel il aboutit s’adresse à tous ceux qui font vivre et analysent le monde associatif, mais aussi à ceux qui souhaitent réfléchir aux transformations du travail aujourd’hui. » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Nous démolirons cette prison. Femmes indiennes en lutte Tome I de Gail Omvedt (166.381 OMV) éd. Des femmes (1982)
Nous démolirons cette prison. Femmes indiennes en lutte Tome II de Gail Omvedt (166.381 OMV) éd. Des femmes (1982)
« En 1975, des Indiennes, ex-intouchables, étudiantes, employées, ouvrières, prenaient conscience, amorçaient des luttes qui devinrent aussitôt essentielles et
politiques.
Dans son livre, Gail Omvedt fait le récit de dix mois de rencontres et de militantisme avec des femmes indiennes.
Elle aborde successivement tous les aspects de la vie quotidienne des femmes : la division du travail, les classes, les castes, les interdits et les traditions qui oppriment
les filles et les femmes, le travail harassant des paysannes et des ouvrières, le carcan culturel dans lequel vivent les étudiantes, les contradictions entre les luttes des femmes et la gauche —
ancienne et nouvelle —, la répression sauvage des luttes ouvrières et paysannes, les luttes nationales et celles des Aborigènes indiens... » (extrait de la présentation par l’éditeur)
Le tribunal de l’impuissance. Virilité et défaillances conjugales dans l’ancienne France de Pierre Darmon (165.5 DAR) éd. Seuil (1979)
« À l’innombrable cohorte des réprouvés de l’âge classique (fous, pauvres, sodomites, blasphémateurs, alchimistes), on a longtemps négligé d’adjoindre les impuissants. Ce livre retrace donc le drame étrange et méconnu de tous ceux qui, en raison d’une sexualité réputée défaillante, se voient traînés devant le juge pour payer la rançon du mythe ancestral de la virilité…
Mais ce livre retrace aussi, et davantage encore, l’histoire édifiante de tous ceux qui, au nom d’un attribut viril qui fonctionne selon les normes du droit canon, s’érigent en juges et pourfendeurs zélés de l’impuissant. » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Au-delà du stress au travail. Une sociologie des agents publics au contact des usagers (176.2 AUD) éd. Erès (2008)
" Si le stress apparaît parfois comme une notion fourre-tout et galvaudée, il demeure une manière commune de qualifier le malaise des travailleurs, notamment ceux qui sont en relation avec le public. C'est aussi une notion de plus en plus investie par un ensemble d'acteurs politiques, scientifiques et économiques, porteurs d'objectifs hétérogènes. quelles sont les conséquences de ces usages sociaux? Comment les enjeux qui structurent les discours sur le stress s'articulent-ils aux expériences vécues dans le travail, à l'agencement concret des activités ?
Tel est le point de départ de cet ouvrage: non pas une exploration frontale et, il faut bien le dire, un peu déprimante du stress conduisant à un catalogue de situations de travail plus ou moins malheureuses, mais bien une volonté de décrire les usages sociaux auxquels il donne lieu . Les auteurs proposent ici une autre façon de parler du stress au travail qui évite les habituelles lectures psychologiques standardisées pour entrer de façon conrète dans les particularités de chacune des activités professionnelles étudiées, celles des agents de services publics au contact avec les usagers."
(extrait de la quatrième de couverture de l'ouvrage)
Quand la ville se défait. Quelle politique face à la crise des banlieues ? de Jacques Donzelot (168.12 DON) éd. Points (2008)
« ‘Racaille !’ : un mot du ministre de l’Intérieur, que pourtant les jeunes de banlieues s’appliquent par dérision à eux-mêmes, a suffi pour provoquer trois semaines d’émeutes en novembre 2005. Jacques Donzelot tente de comprendre comment on en est arrivés là. Il rappelle comment les banlieues ont été conçues dans les années 1950, lorsqu’on a voulu moderniser la société par l’urbain en construisant des grands ensembles offrant à tous les mêmes conditions d’hygiène et de confort. Comment ce rêve s’est effondré dans les années 1970, quand ces ‘cités’ sont devenues synonymes de relégation pour les plus pauvres ; Comment la politique de la ville a ensuite échoué dans sa prétention à transformer cette situation. Parce qu’elle s’est plus préoccupée de transformer les lieux que d’accroître la ‘capacité de pouvoir’ des individus dans leur vie. Parce qu’elle s’emploie vainement à imposer une mixité sur place plutôt qu’à faciliter la mobilité sociale de tous dans la ville. Parce qu’elle prend appui sur le pouvoir des élus locaux plutôt que de travailler à créer une démocratie à l’échelle de l’agglomération. » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
La ville à trois vitesses de Jacques Donzelot (168.11 DON) éd. De la Villette (2009)
« Loin des effets journalistiques à caractère sensationnel sur les banlieues, il est temps de comprendre la présente transformation de la question sociale, la remise en cause des réponses apportées à celle-ci, à travers les politiques urbain, sociale et de sécurité par l’Etat providence et les tentatives actuelles de renouvellement de ces politiques.
L’analyse développée ici par Jacques Donzelot montre d’un côté, un processus d’altération de la condition salariale qui s’accroît à mesure que l’on va du centre de la société ou de la ville vers la périphérie, des emplois les plus qualifiés vers ceux qui le sont le moins, voire point – un processus qui, dans les faits, conduit à déplacer la population la plus fragilisée et la plus souvent issue de l’immigration vers les territoires de relégation que constituent beaucoup de cités et de grands ensembles. D’un autre côté, on assiste simultanément à un mouvement en sens inverse, produit par ceux qui veulent quitter la périphérie et éviter toute possible promiscuité. […] Se développe ainsi un urbanisme affinitaire qui modifie complètement les termes traditionnels de la cité et installe pernicieusement une ville – comme une société – à plusieurs vitesses. » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Les lascars. Une jeunesse en colère de Marc Hatzfeld (167.5 HAT) éd. Autrement (2010)
On trouve de tout dans la transgression juvénile, des actes flamboyants et des gestes minables, des audaces généreuses et des crapuleries sordides. Non seulement la question n’est pas récente mais, dès lors qu’on le regarde sur le temps long, elle est fondatrice : la « faute d’Eve et Adam, la fougue assassine de Roméo ou le mensonge effronté d’Antoine Doinel dans les Quatre Cents Coups sont autant d’actes qui émancipent.
LE discours sur « la montée de la délinquance des jeunes » ou sur les « incivilités » apparaît comme un vaste malentendu, un dialogue de sourds conditionné par la peur des uns et l’avenir bloqué des autres. Les solutions sécuritaires font figure de déni de reconnaissance la jeunesse elle-même.
Tandis qu’entre policiers, philosophes, psychiatres, juges, parents, éducateurs, le débat s’embourbe, l’apport majeur de ce livre est de changer de cadre, de changer d’échelle. » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Histoire du Luxe en France. Des origines à nos jours de Jean Castarède (165.41 CAS) éd. Eyrolles (2009)
« Parce que l’univers du luxe est riche et complexe, ce livre retrace l’histoire, des origines à nos jours. Des grottes de Lascaux aux palaces parisiens, en passant par les cathédrales et le château de Versailles, l’auteur fait défiler les époques, révélant ainsi les différents aspects du luxe au fil de son évolution. Documenté et vivant, ce livre offre un panorama complet du luxe français, considéré à juste titre comme emblématique. » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Repenser le bien-être au travail d’Angela Portella (169.11 POR) éd. Vocatis (2010)
Améliorer les conditions de travail des salariés est plus que jamais au cœur de l’actualité. Pour cela, des solutions existent. Encore faut-il se poser les bonnes questions, avoir la volonté de faire changer les choses et s’ en donner les moyens.
Aux dispositifs théoriques existants et à venir, doit prévaloir l’action des hommes, en tant que maillons incontournables de l’entreprise. Une entreprise aujourd’hui malade de la dictature des chiffres et du rendement. Mais qui peut agir ? Les dirigeants ? Les managers ? Les salariés ? Tout le monde en réalité. Car améliorer son bien-être au travail est l’affaire de tous et la responsabilité de chacun. C’est ce que tente de mettre en lumière ce guide à travers des conseils pratiques, des témoignages de salariés et l’avis de nombreux experts. » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Vitesses limites sous la direction d’Alain Fleischer (162.3 VIT) éd. Seuil (2010)
« Alain Fleischer incite des auteurs venus d’horizons divers (philosophes, scientifiques, spécialistes de l’information, de la communication, des sciences politiques ou du cinéma) à nous livrer leurs réflexions sur la vitesse.
On connaît l’importance de la vitesse dans les technologies contemporaines, par exemple via les réseaux à haut-débit et jusqu’à cette notion de temps réel, une réalité à haut-débit et jusqu’à cette notion de temps réel, une réalité du temps qui signifie l’immédiateté , l’instantanéité, la synchronie généralisée, en dépit des distances d’une part, mais aussi des différences de nature, entre les interactants, avant pour limites, à ce partager d’un même temps, la vitesse de la lumière ou celle de l’électricité quelle que soit la puissance de calcul. Ces temps réel dans le transfert des données trouverait son idéal dans le transport instantané des corps vivants par téléportation - un des plus vieux mythes de l’humanité traduit aujourd’hui en hypothèses techniques. » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Le Grand Accélérateur de Paul Virilio (162.3 VIR) éd. Galilée (2010)
« Dans cet impromptu, Paul Virilio récrit " Le livre de l'Exode ", un exode non plus en ligne vers une éventuelle Terre promise, mais un exode en circuit fermé, dans un monde trop étroit où le déstockage de l'humanité surgirait telle l'unique solution au renfermement de l'histoire.
À l'heure où le Grand collisionneur du CERN de Genève poursuit sa ronde, à la recherche de " la particule de Dieu ", et à l'instant précis où les Etats-Unis renoncent à bivouaquer sur la Lune,
pour financer le grand cirque des satellites, l'ère de l'anthropostatique sédentarité du peuplement humain va cesser devant l'exigence d'une mobilité forcée où les délocalisations et le
désoeuvrement provoqueront le Grand Soir du Progrès. » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
L’invention de la vitesse. France, XVIIIe- XXe siècle de Christophe Studeny (162.3 STU) éd. Gallimard (1995)
« Deux siècles ont suffi pour bouleverser un mode millénaire d’existence, enraciné aux repères de la marche et du chemin, pour provoquer une mutation irréversible de notre condition de terrien. Comme comprendre ce passage d’un monde au pas de l’homme et du cheval à une civilisation de la vitesse ?
Il faut suivre la foulée des marcheurs, pister les cavaliers sur les moindres sentiers, observer les routes dee France depuis le coupé des diligences, traquer les chauffards parisiens en cabriolet, questionner les piétons, enquêter sur le galop insensé d’es malle-poste, accompagner les passagers des chemins de fer, interroger les premiers pilotes ; s’étonner des transformations du quotidien, de la métamorphose de l’horizon local en paysage planétaire. Christophe Studeny a scruté d’un regard neuf et frais cet arrachement de la France à la lenteur, en suivant toutes les pistes possibles, en rassemblant les sources les plus inattendues. » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Trop vite ! Pourquoi nous sommes prisonniers du court terme de Jean-Louis Servan-Schreiber (162.3 SER) éd. Albin Michel (2010)
« L’urgence de l’action, de la décision, domine l’horizon des dirigeants, comme des citoyennes que nous sommes. Il en résulte un nouveau syndrome : le « court-termisme », qui affecte la politique, l’économie, le rythme de nos vies, et plus grave encore, notre rapport à l’environnement. Personne jusqu’ici n’avait traité ce sujet en tant que tel. Cette enquête et les témoignages que l’on y trouve ont pour but d’aider chacun de nous à prendre conscience de cette redoutable spirale pour essayer d’en sortir. » (Jean-Louis Servan-Schreiber - extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Les conditions de travail de Michel Gollac et Serge Volkoff (169.10 GOL) ed. la Découverte (2010)
« Le travail change : changements techniques et organisationnels, changements dans les formes d’emploi et la gestion des carrières. Quelles sont les conséquences de ces évolutions sur la santé physique et mentale des salariés, au long de leurs parcours professionnels ? Quels sont les principaux facteurs de diversité des conditions de travail, entre catégories sociales, entre grands secteurs de l’économie, entre les âges et les sexes ? Va-t-on vers une amélioration des conditions de travail sous l’effet du progrès technique ? Cette amélioration est-elle automatique ou nécessite-t-elle des stratégies de régulation ? Où se situent, aujourd’hui, les marges d’action ? Pour améliorer les conditions de travail, faut-il vraiment envisager l’activité de chaque travail dans sa globalité et sa singularité ? » (extrait de la quatrième de couverture de l'ouvrage)
Visages de la pauvreté. Don alimentaire et précarité urbaine de Christelle Violette-Bajard (167.9 VIO) ed. Chronique sociale (2000)
« Chaque hiver, les soupes populaires ressurgissent. Chacun côtoie ce phénomène par écrans médiatiques interposés, par l’éphémère apparition d’une masse opaque d’individus occupant chaque soir les espaces publics attitrés. Le spectre de la pauvreté saisit le corps social. Anonymes (dons), bénévoles se précipitent pour faire acte de charité.
Pendant trois hivers, Christelle a partagé « la soupe » en tant que bénéficiaire. Ce livre restitue la parole, les gestes, les ressentis de ces individus. Il analyse leurs rites, leurs codes de reconnaissance, leurs histoires, leur organisation sociale. » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
La diversité contre l’égalité de Walter Benn Michaels (164.2 MIC)
« À la télévision comme dans les entreprises, au Parti socialiste comme à l’Élysée, à Sciences Po comme à l’armée résonne un nouveau mot d’ordre : Vive la diversité ! Avec l’élection de Barack Obama, le bruissement s’est changé en clameur. Désormais, chacun devait se mobiilser pour que les femmes et les « minorités visibles » occupent la place qui leur revient au sein des élites. Mais une société dont les classes dirigeantes reflètent la diversité a-t-elle vraiment progressé sur le chemin de la justice sociale ? À cette question jamais posée, Walter Benn Michaels répond par la négative. La promotion incessante de la diversité et la célébration des « identités culturelles » permettent au mieux, selon lui, de diversifier la couleur de peau et le sexe des maîtres. Sans remettre en cause la domination qui traverse toutes les autres : celle des riches sur les pauvres.
À l’aide d’exemples tirés de la littérature, de l’histoire et de l’actualité, ce livre montre comment la question sociale se trouve désamorcée lorsqu’elle est reformulée en termes ethnico-culturels. Plus fondamentalement, il s’interroge sur l’objectif d’une politique de gauche : s’agit-il de répartir les inégalités sans discrimination d’origine et de sexe ou de les supprimer ?» (extrait de la quatrième de couverture de l'ouvrage)
Le malaise dans la civilisation de Sigmund Freud (177.11 FRE) ed. Points Seuil (par. 2010)
« La question cruciale pour le genre humain me semble être de savoir si et dans quelle mesure l’évolution de sa civilisation parviendra à venir à bout des perturbations de la vie collective par l’agressivité des hommes et leur pulsion d’autodestruction. Sous ce rapport, peut-être que précisément l’époque actuelle mérite un intérêt particulier. Les hommes sont arrivés maintenant à un tel degré de maîtrise des forces de la nature qu’avec l’aide de celles-ci il leur est facile de s’exterminer les uns les autres jusqu’au dernier. Ils le savent, d’où une bonne part de leur inquiétude actuelle, de leur malheur, de leur angoisse. Il faut dès lors espérer que l’autre des deux « puissances célestes », l’éros éternel, fera un effort pour l’emporter dans le combat contre son non moins immortel adversaire. Mais qui peut prédire le succès et l’issue. »
Tu me fais peur quand tu cries ! Sortir des violences conjugales (167.6 TUM) ed. Erès (2010)
« Dans la diversité de leur approche, les auteurs, chercheurs ou professionnels (justice, gendarmerie, services sociaux, associations) donnent à comprendre les sources de la violence et questionnent, sous différents angles (historique, culturel, juridique, social), les problématiques qui traversent la question des violences conjugales. Tout en se mobilisant pour agir aujourd’hui, ils insistent sur la nécessité de construire pour demain une société plus solidaire basée sur le respect de l’autre en commençant par les institutions existantes – modes d’accueil de la petite enfance, école, espaces publics et lieux de travail. » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Violences conjugales en guise d’amour de Liliane Daligand (167.6 DAL) ed. Albin Michel (2006)
« Le foyer conjugal –lieu d’amour- est aussi le théâtre des pires violences. Colères, insultes, humiliations, coups, viols : tout peut s’y rencontrer jusqu’à la mort. Mais où commence la violence ? Y a-t-il des signes, des situations qui doivent alerter particulièrement ? Des profils types d’hommes violents, de femmes victimes ?
Neufs femmes, victimes, et trois hommes, auteurs de violences conjugales, issus de tous milieux, racontent leur histoire. Liliane Daligand met en perspective leurs parcours à travers son expérience unique de psychiatre, de professeur de médecine légale et d’expert auprès des tribunaux. Si la violence conjugale est toujours l’affaire de deux personnes et trouve sa source dans l’histoire de chaque individu, elle n’est en aucun cas une fatalité. Il est possible de s’en sortir par différentes voies, dont la psychothérapie, que l’on soit victime ou agresseur. » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Que sais-je ? L’École de Chicago d’Alain Coulon (168.11 COU) ed. Presses Universitaires de France ( 2007)
« Ce n’est pas par hasard si les étudiants et enseignants dont les recherches allaient donner naissance à un grand courant de sociologie urbaine étaient de l’Université de Chicago : en 1900, cette ville est la troisième des États-Unis par sa population, largement accrue à la fin du XIXe siècle par l’arrivée en masse de migrants américains et d’immigrants étrangers. Ces données originelles expliquent pourquoi l’homogénéité de l’école de Chicago ne réside pas seulement dans ses méthodes sociologiques, qui laissent la part belle à la démarche empirique, mais aussi dans les sujets de ses travaux : principalement l’immigration et la criminalité. » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Histoire des lecteurs de Gérard Mauger, Claude Poliak et Bernard Pudal (162.33 MAU) ed. du Croquant (2010)
« Les usages sociaux de la lecture – lectures de divertissement, lectures didactiques, lectures de salut et lectures esthètes- trouvent leur principe dans l’histoire et la position (scolaire, familiale, professionnelle, politique, religieuse, etc.) de chaque lecteur dans l’espace social. Cette enquête s’adresse à toutes celles et tout ceux, bibliothécaires, documentalistes, libraires, enseignants, dont le livre et la lecture sont le métier, mais aussi à tout lecteur « grand » ou « petit » : on peut imaginer en effet que ces histoires de lecteurs susciteront des identifications ou, à l’inverse, des démarcations ou des oppositions, conviant ainsi chaque lecteur à la réflexion sur son propre itinéraire de lecteur.» (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Les Jeunes (7e édition) d’Olivier Galland (166.62 GAL) ed. la Découverte (2009)
« La notion de jeunesse recouvre une réalité foisonnante : la définition et les contours de la catégorie ont évolué au cours de l’histoire et aujourd’hui elle s’est décomposée en plusieurs séquences dans le cycle de vie. Ce livre tente de mettre de l’ordre dans cette lecture des diverses facettes de la jeunesse.
Il le fait d’un point de vue historique en montrant comment la catégorie s’est peu à peu construite sous l’influence des politiques éducatives et des politiques d’encadrement. Il le fait aussi d’un point de vue sociologique en examinant les concepts qui permettent de définir la jeunesse et en décrivant les différentes phases qui mènent de l’enfance à l’âge adulte.
Les jeunes se socialisent à l’école, avec leurs pairs, dans la famille, dans l’emploi, plus largement en participant aux activités sociales, politiques ou religieuses. Comment évoluent les rapports qu’ils entretiennent avec la société sous ces différents registres ? Quelles sont les tensions, se manifestant par des formes de révolte ou de déviance qui traversent et parfois perturbent ces relations.» (extrait de la quatrième de couverture de l'ouvrage)
Les jeunes Français ont-ils raison d’avoir peur ? éléments de réponse d’Olivier Galland (166.62 GAL) ed. Armand Colin (2010)
« Parmi tous les facteurs de préoccupation qui nous assaillent (crise mondiale, risque environnemental, etc.) il en est un qui ne doit pas passer inaperçu et devrait même retenir prioritairement l’attention : la jeunesse française témoigne d’un pessimisme, d’un manque de confiance en l’avenir et d’une résignation qui tranchent complètement sur ce que l’on constate ailleurs.
A qui la faute ? Comment a-t-on pu en arriver là ? Dans notre « modèle » français tant vanté, qu’est-ce qui parvient ainsi à casser la jeunesse ? Comment les choses se combinent-elles, entre crise globale et ratés spécifiques du système éducatif, entre, ici, « jeunisme » démagogique et, là, passéisme profond ? Pourquoi les jeunes eux-mêmes pensent-ils et agissent-ils, si souvent, au rebours de leurs intérêts réels ?
Olivier Gallant nous offre une analyse à la fois équilibrée, nuancée et parfaitement décapante de ce marasme national, et définit des pistes concrètes novatrices pour rouvrir à la jeunesse, et donc au pays lui-même la voie de l’avenir. » (extrait de la quatrième de couverture de l'ouvrage)
Que sais-je ? Les représentations sociales de Pierre Mannoni (166.8 MAN) ed. Presses universitaires de France (2010)
« Les représentations sociales sont à la base de notre psychique. C’est à elles que nous faisons le plus facilement et le plus spontanément appel pour nous repérer dans notre environnement physique et humain. Situées à l’interface du psychologique et du sociologique, elles sont enracinées au cœur du dispositif social. Quelles représentations de l’autre et des relations sociales englobent-elles ? En quoi constituent-elles des éléments fondamentaux de notre épistémologie, et notamment de l’élaboration du sens commun ? (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage.
Surdité, l’urgence d’un autre regard. Pour un véritable accueil des enfants Sourds d’André Meynard (167.7 MEY), ed. Érès (2008)
« Sous forme d’une « lettre à une amie », l’auteur propose un parcours et une analyse des préjugés existant à l’encontre des Sourds encore trop souvent considérés comme des « malades à soigner », des « handicapés du langage et de la parole » et non des sujets désirants. Il montre combien nous demeurons sourds à ce que ceux-ci pourraient nous enseigner, et en quoi l’accueil que notre société réserve aux Sourds est emblématique de notre rapport à l’altérité et de notre difficulté à vivre ensemble. » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
La jeunesse en errance face aux dispositifs d'accompagnement d'Anne-Françoise Dequiré et Emmanuel Jovelin, (166.62 DEQ), ed. Presses de l'EHESP (2009)
«Le phénomène des jeunes en errance est de plus en plus présent dans les régions françaises. L'objet de cet ouvrage est double : analyser les trajectoires et les besoins des jeunes sans domicile fixe de 16 à 25 ans, comprendre le sens qu'ils donnent à leurs trajectoires et aux aides qui leurs sont accordées. [...]Ancré sur les réalités du terrain comme sur les apports de la sociologie, ce travail s'achève sur une série de propositions concrètes à l'usage des décideurs et des professionnels, pour améliorer l'accompagnement d'un public qui semble souvent insaisissable.»
(extrait de la quatrième de couverture de l'ouvrage)
Tempête dans la famille. Les enfants et la violence conjugale d’Isabelle Côté, Louis-François Dallaire et Jean-François Vézina (174.1 COT) ed. de l’Hôpital Sainte-Justine (2005)
« L’enfant est souvent le grand oublié dans les situations de violence conjugale. On se préoccupe peu de ce qu’il vit lorsque les deux personnes qu’il aime le plus, ses parents, ont une relation marquée par la violence.
Qu’entend-on par violence conjugale ? De quelle manière l’enfant qui y est exposé réagit-il ? Comment reconnaître un enfant qui vit dans un contexte de violence conjugale ? quelles ressources peuvent venir en aide à cet enfant et à sa famille ? Voilà les principales questions auxquelles ce livre apporte des réponses.
Parents, grands-parents, amis, voisins, éducateurs, tous trouveront ici des outils permettant d’offrir aux enfants un environnement familial sans violence ? » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Les enquêtes par questionnaire avec Sphinx de Stéphane Ganassali (162.1 GAN) ed. Pearson (2009)
« Cet ouvrage étudie les différentes étapes de la réalisation d’une enquête au moyen d’un questionnaire. Après avoir exposé la conception et la rédaction du questionnaire, il passe en revue les méthodes de collecte des réponses, en se concentrant sur deux techniques particulièrement répandues : les enquêtes par téléphone et par Internet. Les derniers chapitres sont consacrés aux méthodes de traitement et d’analyse des réponses, allant des plus élémentaires telles que les tris à plat et croisés, jusqu’aux plus avancées, comme les analyses multivariées et textuelles.
Le livre inclut de nombreux exemples ainsi que des applications à la fin de chaque chapitre. Grâce à la version du logiciel fournie sur le CD-ROM d’accompagnement, le lecteur pourra réaliser toutes les enquêtes proposées dans les exercices. » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Vivre sans violences ? dans les couples, les institutions, les écoles (167.6 VIV) ed. Erès (2010)
« S’inspirant d’un modèle québécois, les auteurs ont élaboré, au fil des ans, un modèle d’intervention face aux situations de violences, spécifiques au contexte français, et s’appuyant sur une épistémologie écosytémique. A travers de nombreux exemples, ils exposent ici le cheminement de leur réflexion qui, partant des violences conjugales et familiales, point de départ de leur engagement, les a conduits à s’intéresser aux violences et à leur prévention au sein d’institutions médico-sociales et scolaires. » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Plus de références (livres, sites internet) sur le dossier documentaire consacré aux violences faites aux femmes.
Femmes sous emprise. Les ressorts de la violence dans le couple de Marie-France Hirigoyen (167.6 HIR) ed. Pocket (2006)
« Les agressions physiques dans le couple n’arrivent pas soudainement. Bien avant les bousculades et les coups, il y a une escalade comportements abusifs et d’intimidations. La pire violence n’est pas la plus visible. Si les femmes ne parents pas, c’est qu’elles ont été piégées, mises sous emprise. Comprendre l’emprise, c’est aussi s’en déprendre.
Marie-France Hirigoyen, à partir de nombreux exemples, analyse les ressorts de la violence au sein du couple car il faut comprendre pour agir. Un livre utile et pratique qui permet d’intervenir très tôt, dès les premiers signes de violence psychologique, bien avant l’apparition de la violence physique » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Plus de références (livres, sites internet) sur le dossier documentaire consacré aux violences faites aux femmes.
Les violences conjugales de Kathy Souffron (167.6 SOU) ed. Milan (2007)
« La violence conjugale est une barbarie qu’il n’est plus possible de tolérer. Deux millions de femmes aujourd’hui en France voient leurs droits fondamentaux à l’intégrité physique et mentale, à la liberté et la sécurité, amputés par la violence de leur conjoint. C’est une problématique complexe qui exige des réponses adaptées. Cet ouvrage propose d’aborder les questions essentielles (fonctionnement de la violence, pratiques d’accompagnement, lois et politiques publiques) au travers d’une réflexion intégrant les dimensions sociales et historiques du phénomène…quitte à bouscule les idées reçues » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Plus de références (livres, sites internet) sur le dossier documentaire consacré aux violences faites aux femmes.
La femme : objet de la gent masculine et des diktats sociétaux de Florence Samson (166.38 SAM) ed. l’Harmattan (2010)
« En ce début d’été 2009, époque où débute l’écriture de cet essai, en France, nous sommes à nouveau confrontés au diktat vestimentaire d’extrémistes musulmans. Après l’affaire du voile, voici celle de la burqa qui couvre entièrement la tête et le corps de la femme. Or en 2010, nous célébrerons les 40 ans des mouvements féministes qui ont contribué à l’émancipation de la femme en Occident. Pour mieux appréhender notre époque il importe de faire un point sur le passé à travers les civilisations. En outre, dans tous les pays, on prend conscience du chemin qu’il reste à faire dans les mentalités pour que soit effective la parité hommes femmes dans tous les domaines. Ce livre écrit par une femme tend à être le plus objectif possible et met aussi en exergue les risques de retours en arrière du fait de la théocratie rampante et de la faiblesse de certains élus parfois féminins cédant aux diktats sociétaux et de certains fondamentalistes. » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Les Secrets des mères de René Frydman (166.36 FRY) ed. Livre de poche (2009)
« Une vie commence. Savons-nous vraiment l’accueillir ? Médecin des temps modernes, je sais que l’enfant qui arrive n’est pas seulement le fruit de notre science. Si nous l’oublions, nous banalisons la vie. Mais il n’y a dans nos maternités aucun endroit pour la fête, le rituel, ou même le sacré… J’ai toujours été en quête de cet accueil. Ce livre vient de là. Il est fait de voyages et de souvenirs. Il raconte les rites et les gestes du monde entier autour de l’enfant qui va naître, les secrets des mères, ici et ailleurs. J’ai voulu me mettre à l’écoute du chant du monde, retenir le temps, le rêve et célébrer le goût de naître. » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Complexité des cultures et de l’interculturel : contre les pensées uniques de Jacques Demorgon (165.3 DEM) ed. Anthropos (2010)
En s'appuyant sur l'utilisation conjuguée de six approches des cultures, présente la genèse de trois grandes formes culturelles historiques, communautaire, royale-impériale et nationale-marchande. Les thèmes de la révolution de l'interculturel et de la connaissance des cultures sont abordés en conclusion.
L’Enfant surdoué. L’aider à grandir, l’aider à réussir de Jeanne Siaud-Facchin (174.1 SIA) ed. Odile Jacob (2010)
« Un guide pratique pour aider un enfant surdoué à s’épanouir. Des précisions sur les critères véritables qui font que l’on peut dire d’un enfant qu’il est surdoué. » (Psychologies Magazine)
Les surdoués. Du bébé à l’adolescent, les destins de l’intelligence de Catherine Weisman-Arcache (174.1 WEI) ed. Belin (2009)
« Cet ouvrage propose une approche globale du développement de l’intelligence de ces enfants, dès leur plus jeune âge. Il montre que leur analyse psychologique fine, grâce à des outils plus accessibles, est indispensable. Le fameux quotient intellectuel ne peut en effet réduire leur intelligence à un chiffre ; il n’est qu’une caractéristique individuelle aux multiples déclinaisons. Les exemples données ici rendent compte de la singularité de chaque enfant surdoué et illustrent ce que la psychanalyse permet de comprendre de leur affectivité et de ses liens étroits avec leur intelligence. » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Homo Exoticus. Race, classe et critique queer de Maxime Cervulle et Nick Rees-Roberts (165.5 CER) ed. Armand Colin (2010)
« Au tournant du siècle, la lutte internationale contre l’homophobie et les controverses autour du mariage gay ont fait irruption dans la sphère publique, mobilisant acteurs associatifs et politiques. Pourtant, ces débats ont leurs points aveugles : les enjeux de race, de classe et les tensions postcoloniales. Du cinéma d’auteur à la pornographie, de la télévision à la photographie, Homo exoticus se penche sur la culture visuelle et la fabrique de l’identité gay française contemporaine. L’ouvrage analyse les discours et représentations qui opposent minorités sexuelles et ethnoraciales à l’aide des outils conceptuels des Cultural Studies et de la théorie queer. Il ouvre la voie à une critique de l’homonormativité, où s’articulent exotisme et discriminations, volonté d’assimilation républicaine et exclusions. Pour rester force de transformation sociale, la culture gay doit peut-être sonder le blanc de ses yeux et quitter les rivages de l’exotisme. » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Le sujet âgé, ses proches et ses soignants sous la direction de Philippe Guillaumot (166.7 SUJ), ed. Érès (2006)
« Dans cet ouvrage, les auteurs sont tous des professionnels concernés par les changements qui s’opèrent dans une famille s’occupant d’un parent âgé dépendant psychique. En focalisant leur attention sur les conséquences relationnelles et psychiques de ces maladies, ils humanisent les visions souvent trop exclusivement biologiques de ces situations, et donnent des clés pour comprendre ce que doit être une accompagnement, une relation d’aide, et parfois de soins, pour les patients et pour leurs familles. »
(extrait de la quatrième de couverture de l'ouvrage)
La sociologie des organisations de Philippe Bernoux (169.2 BER)
« L’image de la sociologie est en train de changer. On découvre que le dynamisme d’un ensemble humain ne dépend pas seulement du caractère de son chef, de la conjoncture économique, de l’aide du ciel ou du tempérament national, mais d’un certain nombre de principes d’organisation. Ces principes sont exposés ici de manière accessible, illustrés par une douzaine de cas français et étrangers. Il ne s’agit pas de cherche des modèles mais de dévoiler une attitude et des outils qui permettent de comprendre comment une organisation se constitue et peut se transformer. Cette nouvelle édition comprend un chapitre inédit qui présente les principaux courants théoriques récents (conventions, traduction, encastrement, néo-institutionnalisme, rôle des nouvelles technologies de la communication). » (extrait de la quatrième de couverture de l'ouvrage)
Sociologie du changement dans les entreprises et les organisations de Philippe Bernoux (169.2 BER), ed. du Seuil (2010)
« Ce livre montre que les acteurs, à l’intérieur d’une organisation, ne sont jamais passifs, ne sont pas seulement des objets de la domination : sans leur implication et s’ils ne s’approprient pas les outils proposés, les changements ne peuvent tout simplement pas avoir lieu. Cette affirmation s’appuie sur les théories sociologiques les plus classiques et se trouve confirmée par les nombreuses observations de la vie des entreprises et des organisations que l’auteur a menées depuis plus de trente ans. »
(extrait de la quatrième de couverture de l'ouvrage)
Les conditions de travail de Michel Gollac et Serge Volkoff (169.10 GOL) ed. La Découverte (2010)
« Le travail change : changements techniques et organisationnels, changements dans les formes d’emploi et la gestion des carrières. Quelles sont les conséquences de ces évolutions sur la santé physique et mentale des salariés, au long de leurs parcours professionnels ? Quels sont les principaux facteurs de diversité des conditions de travail, entre catégories sociales, entre grands secteurs de l’économie, entre les âges et les sexes ?
Va-t-on vers une amélioration des conditions de travail sous l’effet du progrès technique ? Cette amélioration est-elle automatique ou nécessite-t-elle des stratégies de régulation ? Pour améliorer les conditions de travail, faut-il vraiment envisager l’activité de chaque travailleur dans sa globalité et sa singularité ? »
Que sais-je ? La discrimination positive de Gwénaële Calvès (165.6 CAL), ed. Presses Universitaires de France (2010)
« Créer juridiquement des inégalités pour favoriser, dans les faits, le progrès de l’égalité : tel est le pari des politiques de discrimination positive. À l’heure où le principe de non-discrimination s’impose de manière toujours plus exigeante, il peut sembler paradoxal de recourir à cette forme de discrimination « bienveillante ». À quelles conditions est-elle acceptable ? Au nom de quels principes peut-elle se justifier ? Que faut-il en attendre ?
En s’appuyant sur l’analyse des expériences menées à l’étranger comme en France, cet ouvrage offre des pistes pour un débat objectif et informé. Il éclaire la notion de discrimination positive, et fait le point sur les enjeux de société dont elle est porteuse. »(extrait de la quatrième de couverture de l'ouvrage)
Les enjeux de la parentalité sous la direction de Dider Houzel (166.1 ENJ), ed. Eres (2010)
« Y-a-t-il des conditions optimales pour le développement psychique d'un enfant ? Quelle est la nature des liens qui s'établissent entre l'enfant et ses parents ? Si l'enfant ne peut rester dans sa famille est-il souhaitable ou non de favoriser des rencontres avec elle ? Quels sont les enjeux, à moyen et à long terme, de la rupture ou du maintien des relations entre un enfant placé et ses parents ? Quels liens peuvent-ils alors élaborer ? Comment évaluer la capacité des parents à assumer à nouveau, après une période de séparation, tout ou partier de leurs fonctions parentales ? Comment y préparer l'enfant ?
Partant de l'analyse détaillée de cas cliniques qui mettent en scène ces interrogations, le groupe de recherche conduit par Didier Houzel sous l'égide du ministère de l'Emploi et de la Solidarité s'est donné pour tâche de mieux comprendre les enjeux de la parentalité. Cet ouvrage rend compte de ce travail de réflexion.» (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Faites vous-même votre malheur de Paul Watzlawick (173.4 WAT), ed. Seuil (2009)
«Apprivoiser son malheur est le premier pas vers la joie : le célèbre psychologue Paul Watzlawick, fondateur de l’École de Palo Alto, nous apprend pas à pas à nous réconcilier avec nos névroses les plus banales. Cette étude à l’humour railleur, sous forme de manuel parodique, s’appuie sur des exemples littéraires, philosophiques et historiques. Et révèle au lecteur qu’il tient le bonheur entre ses mains.
Né en 1923 à Villach, en Autriche, Paul Watzlawick obtient un doctorat en philosophie et exerce la psychiatrie à Zurich. En Californie, il devient l’une des figures» (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Que sais-je ? La crise des banlieues de Jean –Marc Stébé (168.12 STE), ed. des Presses Universitaires de France (2010)
«Depuis un quart de siècle, le discours sur la ville se focalise majoritairement sur les grands ensembles de logements sociaux situés à la périphérie des ville. Ce type d'habitat, longtemps convoité par les classes moyennes, incarne aujourd'hui tout à la fois la misère et la relégation, la violence et la ségrégation, l'insécurité et le ghetto, l'échec urbanistique et la segmentation sociale des territoires urbains.
Cet ouvrage montre qu'il n'existe pas une banlieue unique, mais plutôt des territoires périurbains qui agglomèrent une grande diversité de lieux, d'activités et de populations. Il analyse les processus de fragmentation sociale et spatiale, ainsi que la spirale de l'exclusion caractéristique des banlieues sensibles.» (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Comment on dit dans ta langue? Pratiques ethnopsychiatriques de Sybille De Pury (165.6 PUR), ed. Les empêcheurs de penser en rond (2005)
« Qu'est ce que l'ethnopsychiatrie apporte à la psychologie ? Dans ce livre, ponctué de récits de cas, l'auteur montre que la diversité des langues et le passage obligé par la traduction, loin de générer de l'incompréhension, constituent au contraire un levier précieux pour échanger avec l'autre. Devant la résistance de certains mots à trouver leur équivalent, le dialogue entre les cultures devient possible comme exploration réciproque des mondes. De la friction entre plusieurs langues émerge alors tout un matériel psychique et culturel qui serait resté inaccessible à travers la seule utilisation du français. »
Enfants d'ici venus d'ailleurs de Marie Rose Moro (174.1 MOR), ed. Hachette (2002)
Marie Rose Moro, psychiatre d'enfants et d'adolescents et directrice du service de psychopathlogie de l'enfant et de l'adolescent de l'hôpital Avicenne, à Bobigny, propose ici de se pencher sur les cas d'enfants issus de culture multiples, dont les parents sont en phase d'intégration à la société française.
C'est justement cette vision française de l'intégration que Marie Rose Moro dénonce dans son livre, du fait de sa trop grande rigidité . Moro nous proose plutôt de laisser la parole aux enfants et à leurs parents et de chercher à comprendre leur culture.
Aimer ses enfants ici et ailleurs, histoires transculturelles de Marie Rose Moro (174.1 MOR), ed. Odile Jacob (2007)
« Partout, on dit aimer les enfants. Pourtant, on les aime bien différemment si on en juge par les mille et une manières de les élever, de les éduquer, de les protéger ou de leur apprendre l'usage du monde.
En multipliant les points de vue, en croisant les regards, qu'apprend-on sur le métier de parent, la façon de le concevoir, la manière de l'exercer ? Qu'est-ce qui change d'un pays à l'autre ? Qu'est-ce qui ne varie pas d'une culture à l'autre ? Et cet amour dont on se targue partout suffit-il ?
Bref, de quoi les enfants, tous les enfants ont-ils vraiment besoin pour bien grandir ? » (extrait de la quatrième de couverture de l'ouvrage)
Sortir du génocide, témoigner pour réapprendre à vivre de Régine Waintrater (173.0 WAI), ed. Payot (2003)
Ce que Régine Waintrater, psychanalyste et thérapeute, propose ici, n'est pas un énième livre sur le "devoir de mémoire", mais bien une réflexion sur le "travail de mémoire" qu'il est nécessaire d'effectuer avec les survivants de génocides.Ayant elle-même participé aux projects de collecte de témoignages vidéos de survivants de la Shoah, elle réfléchit, non pas seulement au témoignage mais également à sa réception et à la douloureuse nécessité de ce processus.
Elle décrit donc la pratique du témoignage et en dégage une technique en s'appuyant sur des cas pratiques.
Ces parents qui vivent à travers moi, les enfants des guerres de Yolanda Gampel (173.0 GAM), ed. Fayard (2005)
Yolanda Gampel est une psychanalyste argentine qui aujourd'hui pratique en Israêl, notamment à la création d'un rapprochement entre les professionnels palestiniens et israëliens.
Dans ce livre, l'auteur explore les questions relatives au trauma de la Shoah en utilisant la métaphore de la radioactivité : les parents ayant survécu l'Holocauste gardent en eux des traces qu'ils vont transmettre à leurs enfants. Ou pour reprendre l'expression de Freud « tout ce qui est interne a d’abord été externe ». Ainsi les enfants et petits-enfants de survivants souffrent fréquemment d'insomnies, de difficultés respiratoires, de dépressions, de phobies... C'est donc en comprenant le passé de leurs ancêtres qu'on peut tenter de guérir leurs maux présents.
Les sourds, une minorité invisible de Fabrice Bertin (167.7 BER), ed. Autrement (2010)
«Entre audition et compréhension l'amalgame s'opère très tôt, et avec lui l'idée que la parole vocale est indispensable au développement de l'intelligence. Faire parler les sourds s'impose donc comme une nécessité pour les intégrer à la société, les mettre "en conformité" par rapport à un schéma social dominant. C'est ainsi qu'on s'acharne à faire disparaître la surdité, en tentant de réparer un organe défaillant au détriment du mode d'expression naturel et séculaire des personnes sourdes, la langue des signes.
Face à cette volonté de réhabilitation à tout prix, les sourds résistent. Une véritable culture émerge autour des signes, un mode de communication inédit, longtemps diabolisé et interdit, qui s'est perpétué de manière officieuse. Peu à peu, les sourds deviennent Sourds, allant jusqu'à revendiquer un peuple sourd, une nation sourde, au XIXe siècle.
De la surdité, notre société ne retient souvent que la déficience sensorielle, le "handicap". Dans cet ouvrage, Fabrice Bertin décrypte la construction historique et anthropologique d'une communauté attachée à sa singularité d'être au monde, qui marche vers sa reconnaissance. » (extrait de la quatrième de couverture de l'ouvrage)
Nous ne sommes pas seuls au monde, les enjeux de l'ethnopsychatrie de Tobie Nathan (177.0 NAT), ed. Le Seuil (2001)
Tobie Nathan est fondateur du centre Georges-Devereu qui propose des consultations d’ethnopsychiatrie pour les familles migrantes et professeur à Paris 8. Nous ne sommes pas seuls au monde est expression empruntée à l'Afrique de l'Ouest, qui évoque les actions des esprits autour de nous perturbant la vie des vivants. Tobie Nathan, ici, au travers d'articles, revient sur son postulat : il est essentiel de traiter chaque patient en tenant compte de son attachement à une langue, des croyances, à des odeurs, etc.
En s'appuyant sur des cas concrets, Tobie Nathan redéfinit le proces même de la psychothérapie, en la dépouillant de son ethnocentrisme.
Accélération : une critique sociale du temps d'Hartmut Rosa (162.3 HAR) ed. La Découverte (2010)
«L'expérience majeure de la modernité est celle de l'accélération. Nous le savons et l'éprouvons chaque jour : dans la société moderne, "tout devient plus rapide". Or le temps a longtemps été négligé dans les analyses de la modernité au profit des processus de rationalisation ou d'individualisation. C’est pourtant le temps et son accélération qui, aux yeux de Hartmut Rosa, permet de comprendre la dynamique de la modernité. Pour ce faire, il livre dans cet ouvrage une théorie de l’accélération sociale, susceptible de penser ensemble l’accélération technique (celle des transports, de la communication, etc.), l’accélération du changement social (des styles de vie, des structures familiales, des affiliations politiques et religieuses) et l’accélération du rythme de vie, qui se manifeste par une expérience de stress et de manque de temps. La modernité tardive, à partir des années 1970, connaît une formidable poussée d’accélération dans ces trois dimensions. Au point qu’elle en vient à menacer le projet même de la modernité : dissolution des attentes et des identités, sentiment d’impuissance, « détemporalisation » de l’histoire et de la vie, etc. L’auteur montre que la désynchronisation des évolutions socioéconomiques et la dissolution de l’action politique font peser une grave menace sur la possibilité même du progrès social. »
(extrait de la quatrième de couverture de l'ouvrage)
Adolescents, crises, révoltes, fractures. Comment faire face de Yvonne Poncet-Bonissol (174.2 PON), ed. Dangles (2010)
« Votre jeune adolescent vous regarde aujourd'hui avec d'autres yeux, du haut de son corps qui se transforme. Ses goûts s'affirment, sa parole devient vindicative, ses émotions sont à fleur de peau. Parfois, il se pose en adversaire, parle haut et fort, sait tout mieux que tout le monde, joue les redresseurs de torts ou affiche la mine du grand silencieux, indifférent. Vous qui étiez un repère, un réconfort en paroles et en tendresse, êtes relégués à l'arrière-plan. Depuis la fin des années 60, le temps des comportements parentaux rigides est révolu, mais bien des parents sont tombés dans le piège de la permissivité. Or, le jeune a besoin d'un cadre, de règles et d'un socle pour se construire. L'autorité juste, pour tout enfant, petit ou grand, doit se manifester par l'exemple de vie en accord avec les valeurs tranmises. Privilégier le lien et la communication avec l'adolescent permet de faciliter ce passage et d'atténuer les inévitables différentds qui surviennent. Grâce à ce remarquable guide riche de conseils avisés, Yvonne Poncet(Bonissol vous aide à mieux comprendre, préparer et accompagner votre adolescent afin qu'il franchisse avec succès son passage à l'âge adulte. Tous les aspects sont abordés : les mutations physiques et psychniques, le réveil de la sexualité, les troubles scolaires, les comportements à hauts risques, les addictions, l'anorexie et la boulimie, la violence, les états dépressifs. Cet ouvrage insiste enfin sur l'importance de bien différencier les crises de révoltes "non maladives" et ce qui relève de pathologies lourdes. » (extrait de la quatrième de couverture de l'ouvrage)
Les troubles du comportement alimentaire de Rebecca Shankland (192.5 SHA), ed. Dunod (2009)
« Les troubles du comportement alimentaire préoccupent et fascinent à la fois les proches, les soignants et le grand public. S'agit-il d'une maladie propre aux sociétés occidentales ? Les hommes peuvent-ils aussi être concernés ? L'hospitalisation est-elle nécessaire por les anorexiques? Les conséquences de la dénutrition sont-elles irréversibles? Cet ouvrage synthétise ainsi les principales notions à connaître dès lors que l'on s'intéresse aux troubles du comportement alimentaire. Il présente les résultats des recherches récentes ainsi que les théories explicatives proposées par les spécialistes du domaine. » (extrait de la quatrième de couverture de l'ouvrage)
La drogue de Francis Curtet (167.2 CUR), ed. Milan (1996)
« Il y a des usagers de drogue qui méconnaissent souvent les dangers qu'ils courent. Et il y a les toxicomanes qui fuient une réalité insupportable avec des produits qui ne vont rien résoudre. Comment les distinguer, comment les aider, comment prévenir des risques inutiles et ces fuites illusoires? Cet ouvrage se propose de fournir des réponses, de nourrir une réflexion et de placer le lecteur en position d'acteur face à un problème dont nul ne peut dire qu'il ne le concernera jamais. » (extrait de la quatrième de couverture de l'ouvrage)
Histoire de la société chinoise (1949-2009) de Tania Angeloff (165.163 ANG), ed. La Découverte (2010)
« Avec plus d'un milliard trois cent trente millions d'habitants, la société chinoise fascine ou effraie. Depuis 1949, elle a connu l'arrivée des communistes au pouvoir, le maoïsme et l'ère des réformes à partir de Deng Xiaoping. A l'heure d'un libéralisme économique ouvertement capitaliste, elle vit une mutation socioéconomique accélérée, tandis qu'officiellement le régime politique reste une édictateur démographique du peuple. Comment la Chine en est-elle arrivée à cette modernité? Comment un régime autoritaire peut-il organiser et réguler l'ouverture économique et sociale? Entre ruptures et continuités la société chinoise est ici abordée sous de multiples angles; éducation, travail, santé, appartenance ethnique, migrations, rapports hommes-femmes, jeunesse, inégalités sociales, mouvements de contestation et de résistance. La progression chronologique permet de se repérer dans les soixantes années mouvementées qu'a traversées le peuple chinois : les nombreux encadrés apportent des éclairages précis et des données récentes sur des aspects souvent méconnus de la société, au-delà des clichés sur la modernisation chinoise et ses acteurs à l'aube du XXIe siècle. » (extrait de la quatrième de couverture de l'ouvrage)
Les chasses à l'homme de Grégoire Chamayou (166.8 CHA), ed. La Fabrique (2010)
« Chasse aux esclaves fugitifs, aux Peaux-Rouges, aux peaux noires; chasse aux pauvres, aux exilés, aux apatrides, aux Juifs, aux sans-papiers: l'histoire des chasses à l'homme est une grille de lecture de la longue histoire de la violence des dominants. Ces chasses ne se résument pas à des techniques de traque et de capture : elles nécessitent de tracer des lignes de démarcation parmi les êtres humaines pour savoir qui est chassable et qui ne l'est pas. Aux proies, on ne refuse pas l'appartenance à l'espèce humaine: simpplement, ce n'est pas la même forme d'humanité. Mais la relation de chasse n'est jamais à l'abri d'un retournement de situation, où les proies se rassemblent et se font chasseurs à leur tour. Si la chasse à l'homme remonte à la nuit des temps, c'est avec l'expansion du capitalisme qu'elle s'étend et se rationalise. En occident, de vastes chasses aux pauvres concurrent à la formation du salariat et à la montée en puissance d'un pouvoir de police dont les opérations de traque se trouvent liées à des dispositifs d'enfermement... Le grand pouvoir chasseur, qui déploie ses filets à une échelle jusque-là inconnue dans l'histoire de l'humanité, c'est celui du capital. » (extrait de la quatrième de couverture de l'ouvrage)
Pour en finir avec les violences faites aux femmes de Chantal Brunel (167.6 BRU), ed. Le Cherche Midi (2010)
Chantal Brunel, députée UMP de la Seine-et-Marne dénonce, dans son livre, l'état des lieux des violences faites aux femmes. Au-delà de simplement proposer des réflexions théoriques, l'auteure nous propose, ici, des solutions concrètes. Celles-ci ont d'ailleurs été reprises dans une proposition de loi soumise au vote de l'Assemblée nationale
au premier trimestre 2010.
Devenir anorexique de Muriel Darmon (166.62 DAR), ed La Découverte (2008)
« Comment devient-on anorexique ? La sociologie a-t-elle quelque chose à dire à ce sujet ? On invoque fréquemment la "dictature de la minceur", les représentations médiatiques du corps féminin, les transformations des comportements alimentaires, pour expliquer la multiplication des cas d'anorexie chez les adolescentes. Plus généralement, l'anorexie est très souvent étudiée à travers les discours médicaux, psychanalytiques ou journalistiques qui détiennent sur ce sujet une sorte de "monopole de la parole légitime".
Muriel Darmon a choisi, au contraire, de se tenir au plus près de l'expérience des personnes concernées par la maladie, de leurs propriétés sociales et culturelles, et s'efforce de reconstituer précisément les conduites et les processus qui dont que des adolescents peuvent en venir à être diagnostiquées comme anorexiques. » (extrait de la quatrième de couverture de l'ouvrage)
La république et sa diversité : immigration, intégration, discriminations de Patrick Weil (165.6 WEI), ed Seuil (2006)
« La République est paradoxale. Elle place l'égalité des droits au cœur de ses valeurs. Mais, confrontée à l'immigration et à la diversité culturelle, elle tend d'abord à oublier ses propres principes, avant de céder à leur application dans les plus mauvaises conditions. Au final, elle réussit ce tour de force : consolider une législation ouverte tout en creusant le ressentiment chez ceux qu'elle accueille. Loin de s'essouffler, cette mécanique paradoxale continue à entretenir des mythes ("immigration choisie", "quotas", etc.) et à masquer l'étendue des discriminations dont souffrent les immigrés et les Français de couleur. C'est au contraire à une véritable politique de l'égalité qu'appelle cet essai, capable d'appréhender les enjeux du futur (les migrations de circulation, l'intégration de l'islam, l'adaptation de dispositifs d'affirmative action...) en demeurant fidèle aux principes de la République. »
Le bonheur paradoxal de Gilles Lipovetsky (165.40 LIP), ed Folio (2009)
En 1980, Lipovetsky se fait connaître avec L'ère du vide, essai dépeignant l'avènement de l'individu après la chute des grandes idéologies. Dans son nouvel ouvrage, il s'attèle à questionner la nouvelle phase dans laquelle notre société est entrée : l'hyperconsommation. Mais au lieu de dresser un portrait alarmiste, Lipovetsky préfère proposer une réflexion moderée, tout en réfléchissant déjà à l'après-hyperconsommation.
La condition noire : essai sur une minorité française de Pap Ndiaye, ed. Folio (2009)
Titulaire d'un doctorat de l'EHESS, Pap NDiaye s'inspire des African American studies américaines dans cet ouvrage. Dans cet essai il revient sur le passé et le présent d'une minorité française, en dénonçant le racisme et les nombreuses discriminations. Cette ouvrage place NDiaye comme le spécialiste français incontournable de la question noire.
Liberté, égalité, discriminations de Patrick Weil (165.6 WEI), ed. Gallimard (2008)
"La France a-t-elle le droit de "choisir" ses immigrés par origine géographique, explicitement ou discrètement au moyen d'objectifs chiffrés ou de consignes occultes? La France souffre-t-elle d'un excès de repentance et de guerres mémorielles concernant la colonisation et l'esclavage? A ces questions, le président la République, Nicolas Sarkozy, a répondu oui, à plusieurs reprises, au nom de l'"identité nationale". L'enquête historique permet de répondre autrement : à deux moments de son histoire - 1945 et 1978-1980 - la France a été sur le point de fonder sa politique de l'immigration sur un critère ethnique, pour y renoncer finalement. En revanche, en matière de nationalité, des discriminations "ethniques" ont été pratiquées. Ells ont laissé des traces d'autant plus profonde que le principe d'égalité est au coeur de l'identification des Français à la République. C'est la raison pour laquelle le politique intervient dans le domaine mémoriel, non pour s'ériger en historien, mais pour réintégrer dans la nation des hommes et des femmes qui ont été exclus. Précis et concret, rigoureux et novateur, l'ouvrage de Patrick Weil est une lecture indispensable pour tous ceux qui refusent l'usage politique de l"identité nationale". (extrait de la quatrième de couverture de l'ouvrage)
Qu'est-ce que l'intégration? de Dominique Schnapper (165.6 SCH), ed. Gallimard (2007)
"Né de l'inquiétude sur les nouvelles formes de vie sociale que suscitait la modernité, le concept d'intégration recouvre les modalités spécifiques de la vie collective dans les sociétés contemporaines. A l'origine, Durkheim le réserve au problème de la société dans son ensemble. Puis les sociologues s'interrogent sur la formation et le maintien des entités collectives, sur les relations entre l'individu et le groupe. Les recherches montrent alors que l'assimilation des immigrés n'est pas un processus unique ou rectiligne, mais comporte des dimensions et des modalités différentes, voire discordantes. Désormais, les sociologues distinguent entre l'adoption des traits culturels de la société - selon les auteurs, on parlera d"intégration culturelle" - et la participation aux diverses instance de la vie sociale - l'"assimilation sociale ou l"intégration structurelle". Toute la richesse comme l'ambiguïté particulière de l'intégration puisque le mort appartient en même temps aux registres du politique et de la sociologie - se tiennent là, dans le fait que le concept porte à la fois sur l'intégration des individus à la société et sur l'intégration de la société dans son ensemble." (extrait de la quatrième de couverture de l'ouvrage)
Violences et insécurités, fantasmes et réalités dans le débat français de Laurent Mucchielli (167.6 MUC), ed. La Découverte (2002)
"La quesiton de la lutte contre la violence et l'insécurité occupe depuis quelques années une place importante dans le débat politique français. Par ailleurs, les faits divers de la délinquance des jeuness occupent une place croissante dans l'actualité médiatique et sont présentés comme les manifestations d'une sorte de "nouvelle barbarie". Amalgamant les délinquances les plus bénignes et les plus graves, de prétendus "experts" réactivent la vielle peur du complot de l'"ennemi intérieur". Laurent Mucchielli s'efforce d'abord d'expliciter les enjeux de ce débat, de décortiquer les discours et d'en montrer tous les artifices. S'appuyant sur les recherches menées depuis une trentaine d'années, il explique comment on doit lire les statistiques de l'insécurité et de la violence (atteinte aux biens, agrressions, violences à l'école). Il retrace l'histoire de la délinquance juvénile depuis les années 1950, restituant ainsi ce problème de la société dans une perspective économique, sociale et politique. Loin de la crispation actuelle sur de simples recettes policières, mais sans nier l'existence des problèmes, il propose alors quelques réformes de fond pour réduire la délinquance juvénile." (extrait de la quatrième de couverture de l'ouvrage)
Histoire de la beauté, le corps et l'art d'embellir de la Renaissance à nos jours de Georges Vigarello (165.45 VIG), ed. du Seuil (2004)
"Les canons de la beauté ont varié selon les époques: ce sont leurs transformations que restitue ce livre. Cette histoire décrit ce qui plaît ou ne plaît pas du corps dans une culture et dans un temps : allures et traits valorisés, contours soulignés ou dépréciés, moyens d'embellissement repensés. L'imaginaire y prend part au même titre que les valeurs d'une époque. La beauté n'a cessé de distinguer des individus: en même temps, elle traduit les oppositions entre les groupes sociaux, les genres, les générations. Objet inquiet ou glorieux du miroir, elle est elle-même miroir des sociétés." (extrait de la quatrième de couverture de l'ouvrage)
@mours virtuelles, conjugalité et internet de Jacques Marquet et Christophe Janssen (dir.) (165.5 AMO), ed. Academia (2010)
"Dans les pays industrialisés, le réseau Internet est devenu un des espaces privilégiés de rencontre de partenaires. Nombre de nos contemporains se rencontrent se séduisent, s'énamourent, se séparent aujourd'hui sur la toile. Des couples déjà constitués sont aussi affectés par les expériences virtuelles d'un conjoints. Cet ouvrage vise à rendre compte des modifications induites par le recours à Internet dans la sphère de l'intime. Dans une perspective interdisciplinaire, il étudie différentes scènes de la vie conjugale - recherche d'un partenaire, jeu de séduction, présence d'un(e) amant(e) virtuel(le) - afin de comprendre les bouleversements qui en résultent pour le couple contemporain, et ainsi de mesurer l'impact de ce type de relation sur la vie quotidienne des individus. Une place significative est accordée à la question de la clinique de la relation amoureuse, et notamment à la façon dont elle est interpellée par ces nouvelles modalités de création du lien amoureux et/ou sexuel." (extrait de la quatrième de couverture de l'ouvrage)
La laïcité face à l'Islam de Olivier Roy (179.5 ROY), ed. Hachette (2005)
"Les polémiques sur la laïcité se sont focalisées sur la question de l'Islam: celui-ci est-il ou non compatible avec la laïcité française? Représente-t-il pour nos valeurs et nos institutions une menace comparable, voire supérieure, à celle que représentait le catholicisme au début du XXe siècle? Olivier Roy, nourri de sa connaissance approfondie des mouvements musulmans, souligne que l'Islam contemporain est profondémment sécularisé et ne représente donc pas une exception parmi les religions. En revanche, les formes diverses de retour au religieux traduisent un besoin d'affirmation identitaire. Attentif à la dimension de contestation sociale du renouveau musulman en france, l'auteur met en garde contre la tentation de faire de la laïcité une religion civile exigeant l'adhésion des citoyens à un corpus de valeurs communes. Ecrit d'une plume alerte et documentée, cet ouvrage contribue à clarifier un débat confus et permet d'envisager cette question de manière pacifiée en démystifiant les craintes de la société française." (extrait de la quatrième de couverture de l'ouvrage)