Nouvelles acquisitions
Ville, démocratie et citoyenneté : expérience du pouvoir partagé, de Patrick Norynberg (136.3 NOR), Editions Yves Michel (2011)
"Longtemps responsable de la "politique de la ville", passionné par l'exercice de la démocratie authentique, l'auteur analyse cette politique publique de l'Etat et propose des réformes. Il décrit de nouveaux outils, créés en interne à l'administration ou externe pour le territoire, qui permettent aujourd'hui à la ville de développer une démarche démocratique authentique dans de très nombreux domaines."
(Extrait de la quatrième de couverture)
Politiques et pratiques de la culture, sous la direction de Philippe Poirrier (180.3 POL), La Documentation Française (2010)
Cet ouvrage est organisé en quare grandes parties :
- Les politiques culturelles : de nombreux acteurs ;
- Domaines des politiques culturelles ;
- Enjeux économiques et sociaux ;
- Un modèle en question.
L’Etat, de Jacques Chevallier (131.3 CHE), Dalloz (2011)
"L'Etat est un phénomène à la fois banal, qui se vit par tous au quotidien, et complexe, dans la mesure où ce n'est qu'un concept abstrait, qui recouvre des significations diverses.
Pour l'analyser, l'auteur adopte un point de vue institutionnel, qui permet, non seulement de construire une authentique théorie juridique de l'Etat, mais encore de tenir compte du soubassement social et politique de la construction étatique et de sa dynamique d'évolution dans la société contemporaine."
(Extrait de la quatrième de couverture)
La télécratie contre la démocratie, de Bernard Stiegler (136.0 STI), Flammarion (2008)
"La télécratie qui règne désormais en France comme dans la plupart des pays industriels ruine la démocratie : elle remplace l'opinion publique par les audiences, court-circuite les appareils politiques et détruit la citoyenneté. La télévision et l'appareil technologique qui la prolonge à travers les réseaux numériques de télécommunication sont en cela devenus le premier enjeu politique. A travers ce que l'on appelle les industries de programmes, c'est la relation politique elle-même qui est devenue un nouveau marché, et ce marketing confine aujourd'hui à la misère politique [...].
Ce devenir infernal n'est pourtant pas une fatalité. [...] Prônant un nouveau modèle de civilisation industrielle, cet ouvrage affirme qu'un sursaut démocratique contre les abus de la télécratie est possible, et appelle l'opinion publique française et européenne à se mobiliser contre la dictature des audiences."
(Extrait de la quatrième de couverture)
Service public, services publics, de Pierre Bauby (135.6 BAU), Ed. La Documentation Française (2011)
"Les services publics, qui semblaient inscrits de manière stable dans la tradition française, connaissent une série de bouleversements qui tiennent aux changements technologiques, à l'évolution des besoins, aux transformations économiques comme à l'intégration européenne.
Comprendre ces mutations, apprécier les logiques qui les structurent, dégager les perspectives d'évolution, préciser les marges de manoeuvre qui existent : tels sont les objectifs que Pierre Bauby s'est fixés pour donner à chaque lecteur-citoyen les outils de maîtrise de son avenir".
(Extrait de la quatrième de couverture)
Le Président de la République au centre du pouvoir, de Pascal Jan (132.11 JAN), Ed. La Documentation Française (2011)
"Relégué au second plan sous les IIIe et IVe Républiques, le Président est consacré en 1958. Il devient la "clé de voûte" des institutions. Son élection au suffrage universel direct, décidée par les Français au référendum du 28 octobre 1962, en fait le personnage central de la vie politique. Depuis, l'élection présidentielle conditionne les enjeux de pouvoir, personnels ou collectifs. Elle rythme la vie démocratique, détermine les stratégies, influe sur les programmes et les priorités des différents camps en présence.
Mais le Président est aussi le "mal aimé" de la République. On lui reproche des pouvoirs exorbitants, une façon de gouverner, jugée personnelle voire monarchique. Qu'en est-il ?"
(Extrait de la quatrième de couverture)
La politique étrangère de la France, de Frédéric Charillon (137.4 CHA) Ed. La Documentation française (2011)
"Les événements imprévus surgis dans le monde arabe à la fin de l'année 2010 ont, en quelques semaines, replacés la diplomatie française et ses responsables au centre de multiples enjeux nationaux et internationaux. Quelle meilleure occasion de dresser, par un survol de plus d'un demi-siècle, ce qui fait la spécificité française en matière d'action internationale telle que desssinée par le général de Gaulle et que ses successeurs, chacun à leur manière, ont préservé et rénové."
(Extrait de la quatrième de couverture)
L'essentiel des institutions politiques et administratives de la France de Dominique Grandguillot (132.0 GRA) éd. Gualino (2011)
"Ce livre présente en 17 chapitres l'ensemble des connaissances nécessaires à la compréhension de la vie politique et administrative de la France. Il aborde les éléments de droit constitutionnel et développe également les différents acteurs (institutions politiques et judiciaires, collectivités territoriales)".
(Extrait de la quatrième de couverture)
Regards sur l’actualités n°370. Les données publiques, un nouvel eldorado ? (135.1 DON) éd. La Documentation française (2011)
« Le 21 février dernier, le Premier ministre, François Fillon, a créé par décret la mission Etalab chargée de mettre en place un data.gouv.fr, portail interministériel de mise à disposition des données publiques. Avec une ouverture du portail prévue pour fin 2011, la France rejoint le courant de l'Open Data et de l'Open Government initié aux États-Unis. C'est sur la question de la réutilisation des données que se concentrent les enjeux d'une mise à disposition large et aisée des données publiques. Standardisation technique, question de coûts,... les données publiques constituent un enjeu émergent. » (extrait de la présentation par La Documentation française)
Regards sur l'actualité n°369. Réformes des collectivités locales : quel bilan ? (135.2 REF) éd. La Documentation française (2011)
"Le 16 décembre 2010 a été promulguée la loi de réforme des collectivités territoriales. si elle ne marque pas la fin du processus de rénovation des collectvités - puisque deux projets de loi restent encore à adopter -, elle clôt néanmoins une étape importante de traduction législative des mesures envisagées, ouverte un an plus tôt avec la suppression de la taxe professionnelle par la loi de finances pour 2010, et dont il est utile de dresser un premier bilan.
Fruit d'une longue réflexion [...] la loi de réforme n'est ni un big bang territorial ni un status quo.[...] "2010 est l'année de tous les changements pour les collectivités locales" avions-nous écrit dans un précédent éditorial. Reste à savoir dans quelle direction poussent ces évolutions : acte III de la décentralisation ou acte I d'une re-centralisation décriée par certains ?" (extrait de la quatrième de couverture de l'ouvrage)
Sociologie politique du Moyen-Orient de Hamit Bozarslan (138.112 BOZ) éd. La Découverte (2011)
« Souvent, le Moyen-Orient est associé à une modernité avortée, à l'islamisme ou encore au tribalisme.
Au-delà de ces grilles de lecture qu'il revisite, cet ouvrage définit le Moyen-Orient contemporain comme le produit d'une histoire mouvementée. Il analyse notamment la question de
l'autoritarisme, trait commun à l'ensemble de la région qui surdétermine le fait politique, en partant du double concept d'hégémonie et d'ingénierie sociale. Il insiste sur la reproduction des
Etats autant par la coercition que par une série de ressources de durabilité, parmi lesquelles un complexe jeu de cooptation.
Prenant acte d'une fatigue sociale généralisée qui se traduit par une démobilisation ancrée dans la durée, il souligne l'importance de nouveaux modes de résilience et de contestations observés
dans de nombreux pays de la région. Enfin, il accorde une attention particulière aux faits communautaires et minoritaires, produits de processus historiques complexes, aux rapports
intergénérationnels et aux représentations du corps comme autant de déterminants de l'action politique et dans certains cas du radicalisme, islamiste ou non, dans l'ensemble du
Moyen-Orient. » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Maghreb. La démocratie impossible ? de Pierre Vermeren (138.111 VER) éd. Fayard (2004)
« L'Algérie, le Maroc et la Tunisie ont constitué l'Afrique du Nord française.
Ils forment aujourd'hui le Maghreb indépendant. Cet Occident des Arabes est devenu l'Orient proche des Français. Un monde à la fois voisin et très mal connu. Après les luttes anti-coloniales, le
tiers-mondisme triomphant et la seconde guerre d'Algérie, le temps de la maturité est venu. Mais entre pouvoir autoritaire et menace islamique, la démocratie est-elle envisageable dans cette
région du monde ? C'est la question que pose cet essai et à laquelle il tente de répondre grâce à un éclairage historique approfondi.
Le nationalisme arabo-musulman ne peut occulter vingt siècles d'une histoire complexe que les militants pour l'indépendance ont voulu gommer. A l'heure de la démocratie planétaire et du grand jeu
américain au Proche-Orient, quel destin pour le Maghreb ? Poste avancé de l'Amérique dans le monde arabe, ou marge démocratique de l'Union européenne ? » (extrait de la quatrième de
couverture de l’ouvrage)
Les sportifs ouvriers allemands face au nazisme (1919-1933) de Guillaume robin éd. L’Harmattan (2010)
« Dans l’histoire du mouvement ouvrier allemand, l’attention des historiens s’est souvent focalisée sur les partis et les syndicats. C’est à la culture ouvrière que s’intéresse cet ouvrage et en particulier au sport qui en constitua le ciment.
Prenant le contre-pied des discours consensuels qui prétendent que le sport est neutre par nature, certains ont accusé le sport de porter en lui les germes du fascisme. Le cas des sportifs ouvriers allemands contredit ces approches antagonistes en mettant en lumière le rôle du sport ouvrier dans la lutte contre la montée du nazisme sous la République de Weimar (1919-1933). L’engagement de ces sportifs au service du ‘combat anti-fasciste’ permit d’écrire l’une des pages sans doute les plus méconnues de la résistance allemande au nazisme et amène à considérer le phénomène sportif comme un curieux miroir de l’évolution sociopolitique de l’Allemagne des années 1920. » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Communication de l'Etat et gouvernement du social : pour une société parfaite ? (136.2 COM) Presses universitaires de Grenoble (2009)
« Depuis une trentaine d'années, les Etats démocratiques ont systématisé les campagnes de communication sur des sujets dits " d'intérêt général ", portant sur la prévention, la santé ou encore la sécurité.
Ces campagnes constituent désormais une composante de l'action politique et publique - et pas seulement un ornement ou une alternative à l'action, où à l'inaction, politique. La communication de l'Etat en matière de santé et de sécurité trace ainsi les contours d'une société parfaite, dans laquelle les risques qui menacent la vie des individus sont anticipés de la manière la plus rationnelle et la plus efficace possible.
Cet ouvrage est traversé par deux grandes questions. Quelles sont les caractéristiques des discours véhicules par ces campagnes, au croisement du discours institutionnel et du discours publicitaire ? En quoi le développement de ces discours est-il significatif des enjeux de gouvernabilité des sociétés démocratiques contemporaines ? Les travaux réunis ici montrent comment ces nombreuses campagnes permettent aux institutions politiques de s'adresser aux citoyens en adoptant le langage des individus et la grammaire des émotions, en cherchant à séduire, à apeurer, à culpabiliser ou à révolter. » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Fournier Sarlovése. Un général d’Empire républicain de Pierre-Henri Zaidman (144.43 ZAI) éd. Economica (2011)
François Fournier (1772-1827) est un officier de cavalerie du Premier empire connu pour ses charges tant en Espagne qu’en Russie et dont la littérature et le cinéma ont dressé un portrait peu flatteur, de séducteur brutal, de duelliste effréné, de pilleur sanguinaire. Reprise par de nombreux ‘historiens’ cette légende s’est développée en se déformant au fur et à mesure du temps, chacun voulant apporter sa touche pour mieux noircir le personnage.
Son caractère entier, ses colères soudaines et son tempérament orgueilleux ont fait de lui un excentrique que ses contemporains ont peu apprécié et à qui les historiens n’ont su rendre justice.
Reprenant les sources disponibles une par une, interrogeant les témoins de l’époque, confrontant les uns avec les autres, l’auteur établit quelques vérités, qui font de l’homme un élégant cavalier, un tireur incomparable, courageux et cultivé, loin de l’image qu’on a voulu lui coller » (extrait de la quatrième de couverture de l’ouvrage)
Allemagne 1945-1961. De la « catastrophe » à la construction du mur édité par Jean-Paul Cahn et Ulrich Pfeil (149.62 ALL), ed. Presses Univeristaires du Septentrion (2009)
« En 1945, l'Allemagne est en ruine. Après une " guerre totale ", le pays est occupé par les quatre Alliés et doit retrouver sa place parmi les peuples civilisés. En 1949 la Guerre froide
conduit à la division de l'Allemagne. En 1961, le Mur de Berlin devient réalité pour tout un peuple et le symbole de l'Europe divisé en deux blocs. Au cœur de ce conflit global s'accentue la
rivalité entre la RFA à l'Ouest et la RDA à l'Est, deux pays qui, dans leur affrontement politique, social et culturel, ne cessent de se comparer l'un à l'autre et prétendent chacune incarner la
nation dans son entier. […]
Cet ouvrage comprend une bibliographie choisie et une chronologie qui en font un manuel accessible à tous ceux qui s'intéressent à l'Allemagne. » (extrait de la quatrième de couverture de
l’ouvrage)
Allemagne 1961-1974. De la construction du mur à l’Ostpolitik édité par Jean-Paul Cahn et Ulrich Pfeil (149.62 ALL), ed. Presses Univeristaires du Septentrion (2009)
« Dans la nuit du 12 au 13 août 1961, le régime est-allemand érigea un mur dans l'ancienne capitale du Reich pour endiguer l'hémorragie de ses citoyens vers la RFA.
Des familles furent déchirées et, au moment de sa destruction, en 1989, ce mur avait tué une centaine de personnes. Sa construction sembla cimenter l'ordre binaire de la Guerre froide et la
division de l'Allemagne, mais il fut surtout la césure la plus profonde de l'histoire allemande entre 1945/49 et 1989/90. Cependant après quelques mois de colère et d'indignation, les nouvelles
réalités provoquèrent une réorientation au sein de la classe politique occidentale, incitant Bonn à redéfinir ses rapports avec l'" autre Allemagne ".
Celle-ci poursuivit ses efforts en vue de s'affirmer aux plans intérieur et extérieur. Le Mur mit fin à la crise de Berlin dans sa phase spectaculaire, mais il n'atténua guère la rivalité entre
les deux Allemagnes qui s'installèrent à des degrés divers et de manière différente dans la division déclenchant un long processus de démarcation. Au début des années 1970, force était de
constater que les divergences allaient croissant entre les projets politiques des uns et des autres, l'incompatibilité des structures sociales et les contrastes dans les usages linguistiques
constituaient des frontières invisibles, tout comme les représentations culturelles qui se caractérisaient par des approches concurrentes. » (extrait de la quatrième de couverture de
l’ouvrage)
Allemagne 1974-1990. De l’Ostpolitik à l’unification édité par Jean-Paul Cahn et Ulrich Pfeil (149.62 ALL), ed. Presses Univeristaires du Septentrion (2009)
« " Le changement par le rapprochement " était le mot- clé de l'Ostpolitik de Willy Brandt, mais le retour à une unité étatique entre la RFA et la RDA, sous quelque forme que ce fût,
paraissait hors d'atteinte dans les années 1970 et même 1980.
La démocratie de Bonn n'était plus considérée comme un " État provisoire ", elle semblait inscrite dans la durée. La RDA avait obtenu la reconnaissance internationale qu'elle avait tant convoitée
et elle offrait une image de stabilité. On avait tout lieu de penser que les architectes de l'Ostpolitik avaient échoué. Malgré quelques ouvertures, un renforcement des relations commerciales, de
nouvelles facilités pour des échanges et des rencontres entre Allemands de l'Ouest et de l'Est, le rideau de fer paraissait immuable et l'unification tributaire d'un processus dont la durée était
imprévisible.
Mais à partir de l'été 1989 le monde allait constater que l'Histoire n'avait pas dit son dernier mot dans la " question allemande ". En quelques semaines les manifestants de Berlin-Est, de
Leipzig et d'autres villes est-allemandes provoquaient la chute du Mur et la fin du régime communiste. En un an à peine, l'Allemagne retrouvait son unité. » (extrait de la quatrième de
couverture de l’ouvrage)
Politiques et pratiques de la culture sous la direction de Philippe Poirrier (180.3 POL), ed. La documentation française (2010)
En 2009, le Ministère de la Culture fondé par André Malraux fêtait ses 50 ans. Le passage de ce cap symbolique doublé du changement accéléré du champ culture a soulevé à nouveau la question du rôle des politiques publiques de la culture.
C’est une question qui dépasse une perspective purement institutionnelle, tant les politiques de la culture nourrissent le modèle de la société française.
Histoire de la laïcité en France de Jean Baubérot (131.3 BAU), ed. Presses Universitaire de France (2000)
"Issue de la "guerre des deux France", la laïcité a constitué, paradoxalement, une rupture pacificatrice: la France est, constitutionnellement, une République et la laïcité fait, en quelque sorte, partie du "patrimoine" national. Si la laïcité nous semble familière, son histoire, hormis la figure de Jules Ferry et quelques images d'Epinal, est assez peu connue. Confrontée aujourd'hui à la mondialisation et à la montée du communautarisme, la notion de laïcité est au coeur des grands débats actuels que cette approche historique met en perspective." (extrait de la quatrième de couverture de l'ouvrage)
Que sais-je ? La réforme des systèmes de santé de Bruno Palier (192.81 PAL), ed. Les Presses Universitaires de France (2010)
« Agences régionales de santé, franchises, parcours de soin, limitation des arrêts de travauk… Les gouvernements accumulent les mesures et pourtant le déficit de l’assurance maladie continue d’exister. Peut-on maîtriser l’augmentation des dépenses de santé ? Pourquoi ces dépenses augmentent-elles partout, et plus vite dans certains pays (États-Unis, France, Allemagne° que dans d’autres (Grande-Bretagne, Suède) ?
Toutes les réformes des systèmes de santé doivent arbitrer entre quatre objectifs souvent contradictoires que cet ouvrage analyse : assurer la viabilité financière des systèmes, mais aussi l’égal accès aux soins, la qualité de ceux-ci, enfin la liberté et le confort des patients et des professionnels. Les dernières mesures décidées en France semblent abandonner progressivement l’idée d’une médecine de ville solidaire au profit des trois autres objectifs. »
(extrait de la quatrième de couverture de l'ouvrage)
Une histoire de Paris par ceux qui l'ont fait de Graham Robb (BIO ROB), ed. Flammarion (2010)
Auteur d'une biographie de Balzac, passionné de Baudelaire, le Britannique Graham Robb nous fait, ici redécouvrir Paris à travers la lunette du personnel. Ses 20 récits historiques, déroulent une histoire méconnue de notre capitale au travers de personnages tels que l'architecte Guillaumot, Proust, de Gaulle. Ce choix de changer la perspective de l'histoire ne signifie pas que le travail de l'historien manque de rigueur, au contraire ce livre s'appuie sur un documentation sérieuse et riche et nous permet d'effleurer le romanesque propre à la ville de Paris, sans tomber dans le roman historique.
Histoire des codes secrets. De l'Egypte des Pharaons à l'ordinateur quantique de Simon Singh (139.0 SIN), ed. JC Lattes (1999)
"De tout temps, les codes secrets ont été indispensables dans les affaires d'ordre politique, diplomatique, militaire. De l'arrestation de Marie Stuart à l'entrée en guerre des Etats-Unis en 1942, des messages cachés dans la chevelure des émissaires grecs aux salles de calcul de la National Securityt Agency, ce livre, aussi excitant qu'un roman policier, déploie une véritable fresque historique. Il nous montre comment la guerre continuelle du codage et du décodage a entraîné des découvertes et des progrès multiples en linguistique, en mathématiques et, pour finir, dans la mise au point des ordinateurs. Mais surtout, il attire notre attention sur un enjeu capital de notre civilisation. A l'ère des satellites et de l'Internet, jamais la notion de cryptage n'a été aussi centrale dans la protection de la vie privée..." (extrait de la quatrième de couverture de l'ouvrage)
Balkans, la mosaïque brisée. Frontières, territoires et identités de Jean-Arnault Derens (138.63 DER), ed. du Cygne (2008)
"Vous avez dit "Balkans"? On pense immédiatement à d'inextricables conflits de territoire, à un enchevêtrement de populations aux identités confuses, aux revendications contradictoires. Bref, à une immangeable macédoine. Terre de rencontre, carrefour majeur de l'Europe, les Balkans se caractérisent par une fantastique diversité de peuples, de langues, de confessions, même si l'unité de destin de cette région, sans cesse disputée entre les Empires et les "grandes puissances" mondiales, dessine aussi une manière spécifique et commune de vivre et d'être en société. Une "autre Europe", proche et lointaine. Au fil de ses reportages, Jean-Arnault Dérens essaie de décrypter ces multiples facettes des Balkans, de dénouer les fils de cette complexité historique et humaine." (extrait de la quatrième de couverture de l'ouvrage)